Chap. II. du Frottement: Si 1
’sttentonet sc trouve au-dessus de la ligne DH lorfqu’il commencea monter ; ôc nommant cette hauteur C, l’on aura au lieu de l’ex-
pression précédente L ~~= P, & si m, n:: 3 , 1 , on aura
' + = P, dont nous ferons usage par la suite. Quelquefois
le mentonetaulieu de sc trouver entre les deux points où sc fait lefrottement, est placé vers le bas du pilon au-dessous de la prisonmferieure, mais de quelque maniéré qu il soit situé, ce que jeviens de dire doit suffire poar en calculer le frottement.
Ce qui précede fait bien voir que quand on veut examiner deprès le jeu des parties d’une machine pour en avoir des idées jus-tes , afìn d’en calculer exactement l’esset, on y découvre millechoses qu on n’apperçoit qu’après un circuit de recherches ; il estvrai qu’on peut sc dispenser d’être aussi scrupuleux, mais on sc re-lâche toujours assez quand on vient à f exécution , & si l’on vou-loir traiter dans la rigueur géométrique tout ce qui appartient auxpilons seulement, on sc trouveroit engage dans des difficultez decalcul qui ne scroient pas aisées à résoudre.
2Z9- Nous avons supposé jusqu’ici que la puissance qui sermon- Les frotte-toit le frottement agissoit en ligne droite, 6c que sa vitesse étoit la mens qui semême que celle du poids ; mais dans les machines les mouvemens s om f arunetant presque toujours circulaires, ôc la vitesse du poids ôc de la circulaire,puissance étant differente , nous allons faire voir que la puissance do ™^j** trequi doit surmonter le frottement, croît ou diminue scion sa vi- cemmetesse par rapport à celle du poids, ou ce qui revient au même scion fi frifaientla grandeur des bras de levier qui répondent à l’un ôc à l’autre, ôc e s t0 itf” e &que par conséquent pour calculer les frottemens, il faut suivre les r Mn ddtloix ordinaires de la Mécanique. “uTiJas'de
Si l’on a un corps A posé sur un plan horisontal, attaché par son ^ vier q!iicentre de gravité à uné verge inflexible AC, dont le point d’appui répondentB est dans le milieu ; ôc qu’à l’extrémité C, il y ait une puissancequi tire toujours scion une direction CH perpendiculaire au levier, C e. xle centre de gravité du poids ira de A en I, ôc décrira une circon- p I(J 1scrence, ainsi que le point C ; l’un ôc l’autre avec la même vitesse,par conséquent cette puissance sera équivalente au tiers du poids >comme si elle agissoit selon une ligne droite AE.
Si la puissance étoit appliquée au point D, milieu de BC , elleRécrira la circonférence LM , moitié de IK, ôc sa vitesse n’étantque moitié de celle du poids, il lui faudra une force double de cel-scqu’elle avoir à l’extrémité C , c’est-à dire dans la raison rccipro-
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