86° Architecture Hydraulique, Livre I.monter le frottement sera toujours à la moitié de la charge que fou-tient ì’appui, conime le rayon de l’eííìeu est à la distance de cettepuissance au centre de l’essieu.
Application 250. Pour reprendre ce qui nous reste à dire fur la manivelle ;précfdenf su PP? sons siu'il soit question d'élever un poids P de ioo fe, à 1 ai-au frotte- de d usl treuil de 6 pouces de rayon, & dune manivelle de iCment de r es- pouces de coude > pour connoître la puissance appliquée à la poi-treuil. gnee BC , il faut commencer par la poser dans la situation la plusdésavantageuse, où elle fe rencontre à chaque tour, qui est for f-Fig. x 7 . qu agissant de haut en bas, fa direction est parallèle à celle du poids& 1 3 . kelon l'article 248 ; alors le coude AB de la manivelle fe trouvanthorifontal, formera avec le rayon AD du treuil une balance DB ,dont l’essieu fera celui du treuil ; ôc dans Pétât d'équilibre le brasAB de 1$ pouces fera au bras AD dc 6 , réciproquement commele poids P de ioo fe est à la puissance Q qui fera de 40 (43 ) ainsile poids ôc la puissance ensemble feront de 140 î à quoi ajoutantîe poids du treuil, y compris celui des manivelles que je supposeensemble de 60 fe, l’appui fera chargé de 200 fe, dont il faudroitprendre la moitié , si la vitesse de la puissance égaloit celle de lasurface des tourillons; mais le rayon du tourillon étant d un de-mi-pouce, il fera la trentième partie du coude de la manivelle,par conséquent la puissance ne doit être augmentée que de la tren-tième partie de 100 fe , qui est 3 fe f, & sera de 43 -i.
Manierede 2 y i. Ayant une roue avec son essieu, si l’on prend leurs rayons
fimmJt C ] ans j e m6mc ^ignement, ils composeront ensemble un levier ,de l'ejsteti dont le point d appui sera au centre commun de la rôtie ôc desd’tine roue. tourillons s car je suppose que ce sont deux tourillons qui reposentFig, ip. furies appuis, comme cela est ordinairement ; ainsi deux poids Pôc Q, étant en équilibre aux extrémitez A ôc D ; si l’on veut quele poids Q emporte P, il faudra ajouter au premier Q un autrecapable de surmonter^ le. frottement du tourillon sur les appuis ;c est pourquoi, selon 1 article précédent, on ajoutera à la sommedes poids P & Q, celui de la roue ôc de l’essieu, on en prendrala moitié, on la multipliera parle rayon du tourillon, ôc on di-visera le produit par le rayon de la roue, le quotient donnera lepoids que l’on cherche.
. 2y 2, II est à rçmarquer que si le poids P étoit en équilibré avec
tionfslc~s me P uisìance ' qui agissant selon une direction EF tangente d laAijj'eremes roueseroit appliquée àl’extrémité d’un rayon CE, quiferoitunTJrfZr an ^ e constant ACE avec celui de l’essieu , comme cela arrivej?!n7e Çi quelqu-fois aux roues des moulins à eau ; qu a ne considérer que