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Premiere partie, tome premier.
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88 Architecture Hydraulique , Livre I.'

lie , la puissance S ne sera que la dixième partie de la puissance M;

c’est-à-dire de io tb, qui est le poids qu’il faudra ajouter à un des

bouts de la corde pour être tout prêt d’enlever celui qui est à Pau-

tre.

* 254 - Si la poulie étoit mobile comme AB, c’est-à-dire que la

y an. pré- corde passât par le dessous, qu’un de ses bouts fut attaché à un pointcèdent pour fj xe C, ôc qu’àd’autre qu’on suppose parallèle au précédent, il yneÍTdês eut une puissance Q qui tirât de bas en haut pour enlever un poidspotihet mo- P suspendu à l’essieu ou à sécha'pe; le palier au lieu de toucherbiles. l’essieu en haut, le touchera en bas, ôc. le frottement fe fera auPlan. 2 . point G : or li la puissance destinée à le surmonter étoit appliquée à!i'iQ. at-pextrémité I du rayon FI, pour agir de bas en haut selon unedirrection IL, perpendiculaire au rayon, il faudroit quelle fut égaleà la moitié clu poids j mais si elle agit à l’extrémité E, ôc que lerayon de l’essieu soit encore la dixième partie de celui de la pou-lie , cette puissance ne fera que la vingtième partie du poids ; ce quifait voir que la puissance Q, pour être capable d’enlever tant soitpeu le poids P, doit être égale à la moitié de ce poids, plus à lavingtième partie du même poids.

Maniéréie 2 SS' Quand on aura plusieurs poulies moufflées, dont les unes

calculer le feront immobiles ôc les autres mobiles, l’on voir qu’il n’y aura nulledes^pòtdies difficulté à calculer le frottement que la partie du poids dont cha-mujjiées. cune d’elles fera chargée , pourra causer , selon la grandeur de leurdiamètre, ôc celui de leur essieu, afin d’ajouter la somme de tousçes frottemens à la puissance qui foutenoit ce poids en équilibre ìpour être toute prête à le faire monter, furquoi l’on remarqueraen passant, que la puissance qui doit surmonter les frottemens ferad’aútant moindre que les diamètre des poulies feront grands, &celui de leur essieu petit.

Dans un 2 y 6. Selon ce qui vient d’être dit des poulies, l'on volt l’avantage

tsrreín wu que l’on tire des roues pour les voitures j car l'on sent bien que lesm/ l 'lefanî animaux qui tirent un chariot fur un chemin horifontal ôc fort unimaux atte- n’ont d’autre obstacle à surmonter que le frottement des moyeuxlez à une contre leur essieu, ôc qui doit augmenter selon que le chariot seraplus chargé , puisque ce frottement fera encore le tiers du poids ;trerésijlan - (] l es q ua tre roués étoient cgaîes, la puissance feroit au tiers duter^q!tè‘”iê poids, comme le rayon de 1 essieu est à celui de la roué ; par cqn-frmemens íequent plus les roués font grandes, ôc moins la puissance aurades roues b e f 0 in de forces comme l’experience le montre. Pour en faire voirâ" lc0 ' h raison, considérez que c’est la même chose que le moyeu pressejfeíïìsu, ou que ce soit i’essicu qui presse le moyeu - ainsi on peut

regardée