Chap; II. du Frottement.
Pi
vient — p , sur quoi il saut remarquer que fi la puissance
au lieu de tirer le corps de D en K, le poussoir de Z en D, selonune direction parallèle à la base AC, il lui faudra toujours la me-ute force. Si son suppose que les lettres ont la même valeur quec y-devant, on trouvera que la puissance pour faire monter le poidsdoit être de 722 ífe.
261. Un plan incliné ABC posé sur un plan horisontal NO; Examenetant chargé d'un poids Q , soutenu par une puissance K qui agit du fi-otre-selon une direction D K parallèle à la base, n’est autre chose qu uncoin qui tombe dans le cas de tout ce que nous venons de dire dans ce J à sur-l’article précédent j car que ce soit la puissance qui tire à soi so monter en je
v 1 r ■ * i r - n- ì-i servant d un
corps pour le latte monter tandis que le coin eít immobile, ou que J coin fotirce soit une autre puissance R qui pousse le coin pour faite monter éleverle corps, tandis que la puissance K se maintenant dans la même $ 0,âs 'direction, monte le long de la verticale VX , ce fera toujours la Fig. 24.même chose, puisque dans l’un 6c l’autre cas, son aura selonsarticle
précédent K ou R — — + ^ : lorsque c’cst le coin qui marche,
il faudra ajouter à la puissance R, le tiers de la pesanteur du poidsQ ôc du coin ABC pris ensemble, pour le frottement de la baso
AC contre le plan NO, il viendra R = ~ + ainsi sup-
posant que la pesanteur du coin soit de 3o ífe, son trouvera quola puissance R doit être de 899 ífe pour être toute prête à mouvoirle coin.
Cet exemple montre bien la conséquence d’avoir égard au frot-tement dans la construction des machines dont le principal objetdoit être de soulager la puissance, en faisant ensorte qu’elle soit tou-jours inférieure au poids, au lieu qu’ici pour en élever un de 500 ífe,il lui sautune force de 898 ífe: voilà pourtant le cas où sonsetrouve-roit en se servant dune vis pour presser un corps entre deux plans, sil'on n étoit soulagé par la longueur du bras de lévier , comme jeVais le montrer, n ayant parlé du coin que pour en faire suppli-cation au calcul du frottement dans le jeu de lavis ôc de son écrou,qui est de toutes les machines celle où il s’en rencontre le plus. Mctnkre àe
262. La vis n est autre chose qu un Cylindre autour duquel on caicuUr ua roulé un nombre de triangles rectangles ou plans inclines ACB } frottementdont chaque base AC represente la circonférence du cercle du 0 „Cylindre ; la hauteur CB un des pas de la vis ; ôc l’hypotenuse AB s’en fink filet dune révolution : comme sécrou dans lequel la vis tour-
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