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Premiere partie, tome premier.
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104
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Maniéréde détermi-ner les lon-gueurs áesbras de le-vier desroues &lanternes.

Fig, 3 se

'L’on peutdans la pra-tique cjli-tmr tou-jours lapuijfancedans le casdu plusgrand effet.

104 Architecture Hydraulique , Livre I.de savoir la situation de la dent FG ôt du fuseau L, dans laquellela puissance P aura le plus grand effort à surmonter ; ce qui ne se-roit point aisé à découvrir ii Ion vouloir la déterminer dans toutela rigueur géométrique à cause des lignes variables qui se rencon-trent ; mais ce seroit s’arrêter à la minutie, & chercher des diffi-cultez pour le seul plaisir de les résoudre, que de vouloir appli-quer icy le calcul algébrique, tandis qu’avec quelques supposi-tions qui n ont rien qui répugne, on peut suivre dans la pratiqueles réglés précédentes.

287. Sans se mettre en peine de l’accroissement presqu insensi-ble de la ligne BD à mesure que le fuseau L descend, je la dé-termine par la distance du centre de la lanterne à celui du mêmefuseau ; la ligne AD par la distance d u centre A au point où ladent & le fuseau seront prêts de s échapper ; comme l’on a aussi laligne AB qui marque la distance du centre à l’autre, on aura lestrois cotez du triangle ABD , par conséquent sangle ADE ; quandon saura trouvé, s’il a plus de 18 degrez 26 minutes, on multi-pliera le poids Q réduit au point D par 19 , on en divisera le pro-duit par 18 , le quotient donnera la plus grande résistance que lapuisiance P aura à surmonter > sil est moindre, on l’ajoutera à 71degrez 34 minutes, ôc on suivra ce qui est dit dans l’article 275.

Sans avoir égard à sarticle précédent , on peut bien assurer

S u’il y a peu de machines où sangle ADE ne soit toujours aU-effus de 18 dégrez 26 minutes ; car 11 la face de la dent HI n'at-teint le fuseau R que lorsqu’elle se trouvera dans saignementAB j au même instant que la dent FG abandonnera le fuseau L ,comme cela doit être pour que le mouvement soit bien re<dé ; TareSD mesurera le chemin que chaque dent fera faire au fuseau qu’el-le rencontrera ; & comme la circonférence du rayon BD com-prendra autant de sois cet arc qu il y a de fuseaux à la lanterne,il ne s agit plus que de sçavoir combien on a coutume d’en em-ployer dans les différentes occasions.

288. L on se sert ordinairement des lanternes pour donner àun corps une certaine vitesse déterminée par rapport à celle dela puissance qui le meut, & le mouvement de la lanterne a dou-tant plus de célérité que le nombre des fuseaux est petit, eu égardà celui des dents de la roue. Par exemple, dans les moulins ^ordi-naires servant à moudre le bled, la lanterne n’a jamais plus de dix:fuseaux, & fait faire cinq tours à la meule, tandis que la roue ne»fait qu'un. II y a d’autres machines où ses lanternes ont un plus

grand nombre de fuseaux } mais je n’en ai jamais vû qui en eussent

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