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les fuseauxd'une lan-terne ne doitfat êtrepartie ali-. quote de ce-lui des dentsde la roue.
Descriptiondu levier delaGaroujfe.
Plan. 4.
FiG.2.3.4. & f.
Architecture Hydraulique , Livre I.
contienne jamais exactement celui des fuseaux de la lanterne, a find’empêcher que les mêmes dents ne rencontrent souvent les mê-mes fuseaux, ce qui ne doit arriver que le moins frequemmentqu’il est possible, parce qu’alors les dents à force de frotter con-tre des surfaces diffcrentes, prennent par la fuite la figure qui leurconviennent le mieux , pour cela il faut que le nombre des dents Ucelui des fuseaux soient premiers entr’eux, c’est-à-dire qu’ils n’ayentd’autre commune mesure que l’unité, parce qu’un même fuseau dela lanterne ne rencontrera la même dent de la roue qu’après que lalanterne aura fait autant de révolutions qu’il y aura de dents ; ainfidans l’articleprécédent, au lieu de 50 dents il enfaudroit 49 ou 5 l »
Voici une Machine pour voiturer ou élever un poids considé-rable , dont l’application qui peut avoir lieu dans l’ArchitectureHydraulique, va nous donner encore un exemple de la maniéréde calculer les frottemens ôc la roideur des cordes. Il est questiond’un levier singulier qu’o n appelle communément le levier de A*Garoujse ; comme je ne l’ai vû nulle part bien développé, je croisque les curieux ne seront pas fâchez de le trouver ici.
320. Ce levier est composé de trois choses principales, d’uneroue dentée ayant à son centre un arbre ou treuil H, au tour du-cjuel file la corde qui répond au poids ; d’un balancier AB, dont1 appui est dans le milieu C , & deux crochets DO & EP qui ac-crochent alternativement les dents de la roue quant aux pieçesqui servent à assembler les parties de cette Machine, elles fontassez distinctement exprimées pour n’avoir pas besoin de détail,puisque l’on volt bien que le tout compose une eíbece de petit cha-riot, dont le plan est representé par la troisième Figure , qui étantporté sur des roulettes peut être aisément conduit où l’on veut ; envoici la manoeuvre.
Supposant qu’on veuille voiturer un bloc de pierre X d’une ex-trême pesanteur posé sur un assemblage de charpente Y, portesur des roulettes V ; d’abord on enfonce un pilot B., asin d’avoitun point fixe pour y attacher la Machine ; on fait passer une cor-de fur la poulie S, dont un des bouts T est attaché à une piecede la Machine, & 1 autre file fur le treuil H : comme les deux cro-chets peuvent fe mouvoir librement autour des boulons DEêE^s >il est constant qu’une puissance ne peut faire baisser l’extrémité A dubalancier, fans que le point E ne monte, & que le point D ne bais-se : réciproquement lorsqu’une seconde puissance fait baisser 1 au-tre extrémité B du balancier, le point E baisse aussi, & le point Vmonte ; alors il arrive que quand le point E monte, le crochet Y