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Premiere partie, tome premier.
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Chap. III. des Réglés dë ^Hydraulique.’ 129Ayant un vaisseau ABCD, rempli de quelque liqueur, que c e fée dam mloit, jusqu’au niveau IK. Imaginons que dans ce vaisseau il leforme avec la même liqueur un Liphon de glace GEMNFHQPG veau & enservant de diaphragme ; il est évident que la liqueur que cowúcn-équilibre dedra ce Siphon , doit être dans le même état qu’elle étoit aùpara- gr 0 jj e u ur &vant d’être séparée de ce qui reste dans le vaisseau ; mais commeM ure î u ‘ enavant la formation du Siphon , les parties de la liqueur qu’il com-A^è"dent étoient en équilibre avec elles, & les surfaces GE& FH de ^niveau, les mêmes choses subsisteront encore. ^ '

La liqueur renfermée dans le Siphon, 11’ayant rien de commun 'avec celle qui reste dans le vaisseau , st on suppose que cette der-niere soit annéantie, ôc que le Siphon de glace soit changé en.quelqu’autre matière, comme de cuivre ou de ser-blanc ; l’onVerra qu’une liqueur versee dans un Siphon , de ligure quelcon-que, se mettra de niveau dans les deux. branches, ôe s’y main-tiendra en équilibre, quelqu’inégale que soit la grosseur de ces 1branches j cependant, malgré cette loi de la nature, il y a des cas-où les liqueurs ne laissent pas que de s’clever au-dessus de leur ni-veau , comme on en va juger..

3 3 3* Si I on a un tuyau ouvert par les deux bouts , 6c qu’on en- Dam lesplonge une partie perpendiculairement dans seau, elle y entre tu ^ u . x ca ~Ôc s’y maintient au niveau de la surface, puisqu’on peut la rcgar- tLhT> sse-der comme une colonne, qui est en équilibre avec celles de de- ve ™-def-hors , de la même maniéré qu’elle i’etoit avant- d’être enfermés J* ^dans le tuyau, (327) mais ce qu’il y a de surprenant, c’est deVoir que cela n’arrive point avec toutes sortes de tuyaux , &,qu’aux tuyaux capillaires , c’est-à-dire, qui ont un fort petit dia-mètre, comme ceux que l’on employé aux Baromètres, l’eau y-monte au-dessus du niveau de celle qui est dehors, ôc d’autancplus que le diamètre est petit.

Meilleurs Geoffroy 6c Carré ont fait plusieurs expériences rap-portées dans. les Mémoires de 1705 , par lesquelles l’on volt que;

i eaus’est élevée de 10 lignes dans un tuyau de -F. de ligne de dia*

3

^être, de 18 lignes dans un - autre dont le diamètre étoit de — de*

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J1 gne,&de3o dans un autre dont le diamètre n’étoit que de— dey 10

!l B ne ; que si on plonge les mêmes tuyaux dans d’autresliqueurs,

ne s’y clevent pas autant que fait l’eaq~

“lusieurs Sçavans. ont donné à ce Phenomene, des explications»

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niveau* -