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Premiere partie, tome premier.
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Architecture Hydraulique , Livre I.

différentes ; la feule qui s’est rencontrée juste, est celle qui attri-bue F élévation de l’eau dans ces fortes de tuyaux , à 1 adherancede la même eau, aux parois intérieurs, contre lesquels elle est enpartie soutenue ; mais cette raison ne pouvoir passer que pour uneconjecture qui avoir besoin d une preuve, qui la fit valoir, à l’ex-clusion de tout ce qui avoir été dit là-dessus, & c est ce qu a faitM. Carré.

Raison de b z 4 - Nous venons de voir que toutes les colonnes d’eau tendent

laprofrkté par leur pesanteur, a descendre ôt à s elever les unes les autres ,

tUi 7 Z X & que ce n ’ est que ré S aiité de leur force qui les met toutes de ni-F ‘ ^au. (327) Or s’il arnvoit qu’une de ces colonnes fe trouvâtmoins pesante que les autres, auísi-tôt elle doit être élevée au-dessus des autres, jusqu a la hauteur nécessaire pour lequilibre.Quand on met sur la surface de 1 eau un tuyau capillaire, les gout-tes d eau comprises dans son ouverture, s’attachant dans l’inte-lieur du petit cercle qui la forme, en font soutenues en partie,& par conséquent d’autant moins pesantes par rapport à toute1 eau qui pèse librement sur le fond du Vaisseau ; alors la colonned eau, qui répond à fouverture du tuyau capillaire, exerce moinsfa pesanteur fur le fond du vaisseau, que les autres colonnes dontelle est environnée ? ainii ces dernieres la doivent élever dans letuyau capillaire jusqu à une hauteur, ou elle regagne par une plusgrande quantité d’eau le poids qu’elle a de moins, par rapport autond du Vaisseau, pour être en partie soutenue par les Gouttes d’eauqui sont adhérantes au tuyau. 11 fuir que plus le diamètre du tuyauest petit, plus 1 eau qui est dedans doit s elever au-dessus du niveaude 1 autre, parce que ayant plus de surface à proportion, un plusgrand nombre dégouttes d’eau y feront soutenues, & celles dumilieu auront d autant plus de points d’appui de la part des pré-cédentes, que le tuyau est plus étroit. Le corps humain étant unemachine hydraulique, composee dune infinité de tuyaux, quisont presque tous capillaires, la connoissance de ces tuyaux esttres-importante pour la perfection de 1 anatomie.lcí u- 355 - Voicy encore une expérience qui paroît contraire àl’équi-Vmd'Z "- libre ' que les liqueurs gardent entre elles. Ayant un vase AB, de'mêmes le stZure arbitraire, dans lequel on a mis de l’eau , ou toute autre li-dune queur jufqu’à une hauteur quelconque CD; si l’on prend une ban'sise! &~ de d ’ etoffe > & qu'on la trempe dans de l’eau, ou dans une pareillesortent du liqueur, qu’ensuite on mette cette bande sur le bord du vase,vase oìt el- e n sorte qu’une partieGH trempe dans la liqueur, ôc que l'autrsfermée!.™ FEsoit hors du vase, & assez longue pour que son extrémité E

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