i68 Architecture Hydraulique , Livre I.glet, dire, comme la somme de ces deux poids (403) est à l’inter-valle DB ; ainsi le poids S ou la solidité du complément de songlet( 399 ) est à sintervalle BH du centre de gravité du demi cylindre»à celui du solide entier.
422. Si dans la quarantième figure on retranche du cylindrePLNR les onglets egaux MNRO, il restera un solide régulierPOMVRQO, dont 1 axe DC passant par son centre de gravité,on pourra supposer, ce solide réuni dans le poids Y, prenant laligne DA égale aux trois quarts du rayon DL, le centre de gravi-té commun des onglets égaux MBLO , ou MPLO, étant au pointA, ( 418 ) on pourra auííì le supposer réuni dans le poids X ; ondira donc comme la somme des poids X ôc Y, ou la soliditédu cylindre PLNR ,(400) est àsintervalle DA, ainsi le poids Xou la somme des deux onglets, est à sintervalle DS du centre ducercle LN, au centre de gravité du solide PBR.
423. Enfin on trouvera de la même maniéré le centre de gra-vite du solide representé par la quarante-uniéme Figure, en re-tranchant le double onglet OGBM, & en faisant XY égal auxtrois quarts du rayon , aíìn de pouvoir dire, comme le cylindreALND est à 1 intervalle XY, ainsi la somme des deux onglets està 1 intervalle XS , du centre du demi cercle , au centre de gravitéS que l’on cherche.
Section VII.
De la Mesure des Eaux qui coulent par le fond des Tuyaux m
Réservoirs.
de' ^ïem* 4^4- P°ur bien établir les principes qui vont faire l’objet derenfermée cette Seêtion, il convient de remarquer que les parties de seaudans m renfermée dans un vaisseau, se pressent mutuellement en tous sensIt’tmprefsent avec des forces egales dans chaque couche horisontale, & quede toute z'il vient à s en echaper par une ouverture pratiquée au fond, tou-/éTá» C c 6 té tes ^ es auCres dont elles lont environnées, s’empressent à coulerle plus fii- de ce côté-là, avec une certaine gradation de vitesse, qui dépendà de la force de celles qui les suivent, ou lì son veut, du poids ;dont elles font chargees ; ( 343 ) & comme la force qui presse lasurface de seau pour la faire descendre , peut être regardée com-me nulle par rapport à la pression que sourient la lame, qui sertde base à la colonne d’eau qui répond à f orifice ; on ne peut pasdire que ce soit cette colonne, sans cesse renouvellée par la sur-face qui s’échape, mais que generalement toute celle du vaisseau;concourt à la dépense.