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Premiere partie, tome premier.
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Chap. III, des Réglés de l’Hydraulique. 249

595- On est assuré présentement que quelques Machines qu’onfasse , qui doivent être mues par un courant, on n’en peut atten-dre un plus grand effet que les -ì de t effet naturel ( 59 l ) du cou-rant qui consiste dam le produit de Çaviteffe entier e par un poids qui enpourrait être emporté avec toute cette viteffe, ou en aaxa = a\

594. On jugera donc Internent, de combien une Machine exé-cutée approche ou est éloignée du degré de perfection, en com-

parant son effet aux -ì de Teffet naturel du fluide qui la fait agir,

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ou en comparant le poids qu’elle meut aux quatre neuvièmes decelui qui lui convient dans Tétât d’équilibre.

595- On voit aussi que quand on aura à construire une Machi- QjMmt 0»ne, il faudra en disposer les parties de façon que la résistance

■ qu’elle aura a surmonter soit les -L. du poids d’équilibre , ou que

la vitefíe de la roue soit le tiers de celle du courant ; ou ce qui te- jv uchìnTvient au mente, il faut 11 la vitesse du courant est donnée, cons- mile far u»truite la Machine, de façon que son poids d’équilibre soit à celui fwdra’nequ on veut elcver, dans le rapport de 9 a 4- /«* donner

59<5. Que 11 au contraire le poids est donné, il faut que la gran- * élever quedeur des aubes soit tellement ménagée, que leur quantité de poidJqtTiuimouvement soit à Teffet naturel du fluide, comme 4 est à 27 , ou convientque leur vitesse soit le tiers de celle du courant, après quoi on jf atfera allure a avoir rendu la Machine paríaite* quelle que soit d ail-leurs sa construction, qui peut avec ces conditions varier d’uneinfinité de maniérés ; car il reste toujours à Tindustrie de celui qui veut éleveren fait le projet de disposer les pieces de façon, qu’en jouantavecf"'^”"*’ '’aisance il y ait le moins de déchet qu’il est possible de la part desfm “produitfrottemens. par fa w-

P our montrer la nécessité d’assu jettir aux principes que Ton vientde voir toutes les Machines mû es par un courant,. ôc en mêmetems faciliter 1 intelligence du fréquent usage que nous en feronsdans la fuite , je vais examiner la chose fous une autre face, Ôc latendre sensible par un exemple.

59 7- Si Ion en excepte un petit nombre de Sçavans , il m’y apersonne qui ne pense, que pi US j a ^ue qui fait agit les pompesde la Samaritaine à Paris aura de vitesse,. & plus la quantité d’eauqui montera dans le réíervoir fera grandes cependant óomme hforce du courant de la Seine est limitée, puisqu’elle dépend duquarté de íà vitesse, 1 on fçama à quoi s’en tenir, fi Tondait atten-

li iij.

tejse, soitégal aux fydu produitde la forceabsolue ducourant farfa vitesse en*tiere.

Exempleapliqué auxPompes dela Samari~taine à Pto-ris , fourmontrer iiu