28o Architecture Hydraulique, Livre II.j raf mhn~ l e n abandonné jamais, on ne voit pas clairement pourquoi à me*tts*nteur . Ur sure quelle est plus pesante, elle tait plusd’effet, puisque fi élisétoit toujours également éloignée de celle de dessous, elle ne pou»roit être capable que d une impression limitée ; mais l’expérienccprouvant le contraire , j ai soupçonné que dans faction de cettemeule il devoit y avoir quelque chose de plus que ce qu’on a cou-tume d’y considérer, ôc qu’outre son mouvement circulaire élisdevoit en avoir un autre de bas en haut ôc de haut en bas ; je fus exa-miner la chose de plus près que je n’avois fait, 6c m’apperçus quey a vois rencontre juste ; le pivot de la meule reposant sur le milieudu Palier , qui est unepiece de bois de 6 pouces de largeur fur 5d’épaiíseur, ôc d’environ p pieds de longeur entre ses deux appuis,la force elafhque de cette piece donne à la meule un mouvement con-tinuel le long de la verticale peu sensible a la vérité, mais qu’on nslaisse pas d’appercevoir distinctement j en voici la cause.
La force centrifuge attirant comme je l’ai déja insinué les grainsde bled, du centre à la circonférence, en leur faisant décrire àchacun une spirale , ils s’introduisent comme autant de petits coinsentre les deux meules, ôc contraignent celle de dessus à se soule-ver tant soit peu ; alors le Palier se trouvant soulagé d une partie dupoids-dont il étoit chargé, seroiditôc tend à se mettre dans son étatnaturel î-mais un instant après la meule ayant écrasé le bled qui lasoutenoit, le Palier fléchit tout de nouveau , & d’autantplus que laMeule a un plus grand poids : les grains dont nous parlons ôc quin’ont pû être que concassez, continuant de cheminer vers la ci»conférence pour y être entierement pulvérisez, font d autant pluspressez par le poids de la meule, qu ils se trouvent resserrez dansun espace plus étroit.
ut e' ffëtt- 63 8. Comme c est le mouvement circulaire de la meule qui fait
de deux tomber le bled dc la tremie par intervalle ôc avec une vitesse quifiren/etfint dépend' de celle de la meule-, il succédé d autres grains qui la sou*dans la rai- levent tout dc nouveau, ôc la farine qui v.ient d’être faite cessantfée delew- dsekte pressée, est emportée dans 1e Blutoir par la circulation dcmap & “de Pair que la meule met en mouvement, ôc qui forme un tourbillonitw vìtese, dans le tonneau : or puisque ce sont les deux mouvemens que j Sviens d’expliquer qui concourent à moudre-le bled, je conclus quSle s effets de deux meules différentes font dans la raison composes.: de leurvitejje & de leur pesanteur , ôc qu’cn-general les.mêmes effets seroientbeaucoup moindres, si les pivots de ,ces meules ,, au lieu dsreposer fur une piece à ressort, avaient un appui inébranlable j-«cttiuie j fi l’ai éprouvé en faisent étímçonneï se Palier j auífi-se 8 -