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Premiere partie, tome premier.
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L84 Architecture Hydraulique, Livre II.semble par un nombre de petites cloisons composées de deux plan-ches BC ôc CD ; ainsi l’efpace renfermé entre-deux cloisons BCD& BI O forme une cellule, dans laquelle seau venant tomber, sostchoc ôc son poids font tourner la roue : l’on voir que selon la fi-gure que l’on a donné aux célules, il y en a toujours plusieurs danslesquelles le poids de seau agit, parce que les premieres H ôc Iétant descendues en K ôc en L, comprennent encore la plus grandepartie de seau qu’elles ont reçues. Quand la chute n’est pas aífezhaute pour faire palier seau au-dessus de la roue, on dispose les cel-lules d’un sens opposé à celui que nous venons de dire , commeI k;, z. on le voit dans la figure troisième, où seau se déchargeant à lahauteur du centre de la roue, il suffit que sa chute soit un peu plushaute que son axe ; mais dune maniéré comme de l’autre, ces for-tes de roues que les Meuniers nomment roues à pot font défectueu-ses , en ce qu’elles perdent une bonne partie de seau qui s’échap-pe par les cotez ; cependant quand on n’en a qu’en petite quantitéon ne fçauroit trop la ménager, autrement le Moulin chôme tousles jours pendant quelques heures.

644. Pour rem'edier à cet inconvénient, on feroit beaucoupP mieux de conduire seau par une auge inclinée CAB, terminée en' ' portion dc cercle vers le bas de la roue, faite de maniéré que lefond ôc les cotez approchent de si près les aubes, qu’il n’y ait quele jeu nécessaire pour que toute seau soit employée à faire tournerla roue , son impulsion sera bien plus grande que dans le cas pré-cédent, fans en dépenser davantage, parce que tombant de toutela hauteur de la chute, elle acquerra une vitesse quelle n’avoitpas, ôc celle .qui aura choqué les premieres aubes, agira encorepar son poids jusqu’à la sortie B.

Mwiere de 645. Voici encore un moyen quand on a une chute, de tirertireriemeil- tout savamage possible d’une petite quantité d’eau qu’on veut em-lt 'uuiìstpòf- p̰y er à ^ire tourner une roue ; son sçait (64z) que la ligne ST ex-jibie dune prime le niveau de 1 eau d un ruisseau ou réservoir d’une médiocrefetítequan- p r o fo n d eu r sou t en ue par une vanne, qui étant levée aune certaineréfoni hauteur proportionnée à la dépense du réservoir, entretient tou-» une chúte. jours seau à peu près au même niveau. L’opinion commune estFig. 4. que si l’on pratiquoit un pertuis au pied de la chute , comme dansla seconde figure, seau ne fuffiroit pas pour faire tourner une roueà aube ; fans réfléchir qu’en le faisant plus petit, on gagnera beau-coup plus de force par la vitesse que l’on donnera à seau, que sonn’en perdra par la diminution de son volume.

' Peux réservoirs de differentes hauteurs donnant dans le même

tems