'3oo Architecture Hydraulique; Livre II.
<|ui est ^84 t selon 1 article 2 7 1 , ôc 1 ajoute r avec nyo il viendr3i1854 ft t pour le frottement des tourillons qu’il faut multiplier parle rayon à memes tourillons; c’est-à-dire par 9 lignes ,&divi-ser le produit par celui de la roue, il vient environ i?ft, qui étantajoute avec 498 ft, donne y 14 se pou r la puissance qui doit sur-monter tous les obstacles qui sc rencontrent dans la Machine.'CcKHoìjsant 664. Ayant dit (662) que la vitesse du courant étoit de 9 piedsPar ^onde & íupposc que celle de la roue en étoit le tiers , larant & la j lteí f e respeBtve de 1 eau contre les aubes sera de 6 pieds par sceon-p‘fance de, laquelle ìepond à un réservoir de 7 pouces | de hauteur, dontfj, jZ la bá d UN pied quarté fera chargé dune colonne d'eau detoumer une 4 2 w - ( i ab. ainíi ia force respective du courant sera capableZiZZ J ““ “T à 4- ib par pied quarté ; & comme la puiíLcelasuperficie , °í t etr c 5 >4' nulém ce nombre par 42, il vient 12 pieds | pourdes "* u - Jf su P er “ cie 9 U11 f audra donner à chaque aube (596) que l’on fera* relie largeur & hauteur que Ion voudra, pourvu que le pro.du,c de ses deux dimensions ne fasse pas moins de 12 pieds A Scque son centre d impression soit éloigné de 7 pieds de celui Le laroue, puisque c est le bras de levier fur lequel nous avons fait notrecalcul. ( 576)
N’ayant égard qu’à la résistance que le bled oppose à la meuleque nous avons trouvé (662) de 94 se, & à la raison réciproquede la vitesse de ce poids Ôc de celle de la puissance motrice, qui estcomme 7 est à 30 î on trouvera 403 ft pour la puissance motrice,qui étant retranché de 514 ft, il reste 111 ft pour la force desti-née à surmonter tous les frottemens, c’est-à-dire à peu près la cin-quième partie de la force totale.
Mamere ie 665. On remarquera qu au sujet des roues qui se rencontrentpinte qu’U a E. e mem H cour ier, qu aíìn que l’eau qui a choqué la premiers& W“ re e " smte la quelle a perdu pont choquer ia sceon-ì „» c,ar- de, ,1 faut donner au coursier une certaine pente. Par exemple ;{Z! i ‘f, -E avons suppose te. que la vitesse de seau étoit de S pieds\ Sctrouve f lu- que la vitesse de la premiers roue étoit le tiers de celle du eourant,'
‘ ír^r 11 ne d UÌ reste / a d ° J nC a P re , s avoir choqué les aubes que la vitesse defour que le 3 pieds par seconde, ainli il faudra donner au coursier une cer-TTn, tain ^pente, pour que le courant puisse acquérir encore 6 pieds defrafpertou - Vlte ^ e ’ P° A ur ce ^ a d ** Y a qu à voir de quelle hauteur il faudroittesdeiamêr ( l ue tombât un corps pour acquérir une vitesse uniforme de 9 piedsH ar ^ GOnde ’> on trouvera dans la Table troisième quelle doit êtrede i o pouces 2 } lignes, dans le cas où il n’auroiteu d’abord aucunjnouvement, mais si ce corps étoit déja capable dune vitesse de j>
pieds