Chap. III. de la Théorie des Pompes.’ §3le faire voir plus particulièrement ailleurs. J’ai moi-méme été long- Plan.te ms dans Terreur fur ce point ,& y serois peut-être encore si je Fig.^i.î 16 m’étois désabusé, en faisant le calcul d'une Machine que j ai & 10.
lni aginée, ôc qu’on trouve au commencement du quatrième Li-.Vre.
Ce complément parabolique MIKB n étant que la moitié de la| u perficie ABKI de la parabole, Ton voit que la somme de toutesles vitesses retardées de T eau , en remplissant la seconde branche,
11 est que la moitié de la somme des vitesses, sur laquelle on a cou-Junie de compter, d’où il suit qu’il faut à la branche FG pour* e remplir, le double du tems de celui qu’on estime ordinaire-ment.
. H fuit encore que puisque le complément MIKB n’est que leItérs du rectangle MB, il faut à la branche BF pour se remplir letr tple dutems qu’il lui faudroit, fi Teau y montoit toujours avectine vitesse uniforme, exprimée par MB.
Enfin il fuit que la somme des vitesses de Teau en montant de Q ,
En y - au lieu d’être exprimée par la somme des élemens du quadri-latère mixte P Oop, doit l’être par celle du quadrilatère KL/F908. Nous servant d’un autre Syphonpareil au précédent, dontla premierc branche soit toujours entretenue pleine d’eau , & laseconde seulement jusqu’à la hauteur QR, parce qu’elle est ret z-w lorsqu nnue par un piston P que soutient une puissance T, je dis que fi cette ^ a Tpuissance fait monter le piston de R en C, avec une vitesse tou -tanche 1jours uniforme, il arrivera Tun des deux cas suivans. l ' em mon ~
' Quoique Teau ne soit pas libre, elle tendra toujours, en accompa-"'gnant le piston de R en C à monter avec toutes les vitesses différentes ? LAN - 3 •dont elle peut être susceptible 5 mais si en chemin faisant elle seP ÍG * llttrouve réduite à une vitesse moindre que celle du piston, elle ces-sora^ de le suivre, & il y aura un espace vuide entre-deux, quií^mtta de plus en plus à mesure que la vitesse de Teau deviendra
1 ç^ eure à celle du piston ; voilà le premier cas.
Si pour le second cas, la plus petite vitesse de Teau se trouve°rt superieure à celle du piston , non seulement il n’y aura pointespace vuide entre-deux, mais il arrivera au contraire que TeauP°urroit remplir dans le tems de la levée du piston un espaceeaueoyp pl US g ranc J q ue RQ^. articles
2 I^i^^^osant qûe les branches du Syphon soient chacune deî* e e “*™ sCtrl ' S de ^ auteur ■> le poids de Teau de la premiere AD pourra
pris pour celui de l’atmosphere ( 886 ) , ôt ne considérant plus u théoriesw k Ceul tuyau GL trempant dans seau ju%'au ni veau DM. -! XZÎ"
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