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[Premiere partie.] Tome second.
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§4 Architecture Hydraulique, Livre III.arrivera que fi par quelque cause que ce soit , ce tuyau est prî véd’air grossier, seau y montera naturellement de F en R jusqu a larencontre du piston (790 ) & agira à son égard avec les circonstan-ces qui apartiennent à l'un ou sautre des deux cas précédens , c’estpourquoi l’on peut regarder le tuyau GL comme une Pompe as-pirante ôc uniforme, dont la hauteur RC marqueroit le jeu dupiston.

U suit du premier cas, que lorsque dans une Pompe aspirantela vitesse de seau en montant est moindre que celle du piston,il se forme un espace vuide , qui est cause que la Pompe nefournit point la quantité d’eau qu’elle devroit donner, quoiquePalpitation se fasse à une hauteur fort au-dessous de z 1 pieds, parcsque le piston venant à descendre avant que le corps de Pompe soitrempli, l’on perd à chaque relevée un volume d eau égal auvuide ; que si cet inconvénient peut arriver dans íe cas même oùle diamètre du tuyau d’aspiration seroit égal à celui du corps dsPompe, à plus forte raison si l’on faisoitee tuyau beaucoup plusétroit, parce que Peau montant avec moins d’abondance, mettra’plus de tems à remplir le corps de Pompe, abandonnera pluspromptement le piston, par conséquent laissera un plus grand vui-de entre-deux.

910.Il fuit au contraire du second cas, que lorsque la plus petitePompe* se vitesse de l’eau , considérée comme uniforme fera beaucoup plusremplira grande que celle du piston, il n’y aura point d’espace vuide , ÔCS-tSsl' 00 fourra faire le corps de Pompe plus gros que [aspirant, sanslífslléles craindre que seau abandonne jamais le piston ; c'est de quoi P on feraquarrés des a jf Mr é lorsque le s quarrés des diamètres du piston & du tuyau iaspiration ,Jupij}ín&fapfa s petite viteste de Peau , & celle du,piston , feront réciproquementd» tuyau proportionels , parce qu’alors le volume intérieur du corps de Pom-ferant^en” P e ^ era toujours moindre que celui de la colonne d’eau qui pour-raisonréd- roit y entrer dans le tems de la levée du piston : or j’estime qu’oslTa vlteir de ne P eut § ueres donner à un piston plus de quatre pieds de vitessePeaù & /e P Er seconde, sans exposer les parties de la Machine au danger d’ë-telle du tre bientôt rompues ; ôc de toutes celles qui font venues à maPsion. connaissance, je n’en ai point vû dont le mouvement ait autant-d’activité.

Nommant ct, la hauteur de la colonne d’eau équivalente au poidsde ['atmosphère ; A, la plus grande élévation du piston au-dessuS'de la surface de seau de la source Wà — Vb exprimera la plus pe-tite vitesse de seau qui montera dans le corps de Pompe ( 899) ô£non pas Va—-b > ce qui est bien différent, car l’on a a-tb — 2 V ab