Chap. III. de la Théorie des Pompes. 99<3Uele sig ne ra dical est précédé de — > Ôt au contraire si ac est plus
grand
que ~~, la difference étant négative, il faudra ajouter fa; mais dans ces deux cas, il n’y a que le premier de
racine kZ *‘ c
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Possible, parcs que dans le second. la difference ne ? eu t onnerqu'une racine imaginaire ; nous ne considérerons donc qqui doit arriver dans le premier.
Remarquez que dans un sens croît selon que z~bc augte. & que dans un autre, il peut arriver le contraire ; cai p
surpassera ac , & plus la racine quarrée de la difference fera
grande ; ôe comme il faut soustraire cette racine de - 2 > cela n
peut fans diminuer la grandeur x ; il est vrai que - augmen
ra, à mesure que la difference des deux termes qui font fous lesigne croîtra ; mais comme les racines des petites quantitez ionplus grandes à proportion que celles des autres quantitez qui tesLpassent, il s’ensoit que * perdra plus par la soustraction qu û
faut faire, qu elle ne gagnera par l’accroiffement de -^-,6cqu elle
perdra d’autant plus que ~~~~ surpassera oc; d un autre cote st - ■ —
devient en diminuant moindre que ac , la grandeur x deviendraimaginaire ; mais il y a un milieu , c’est qu en évitant le econcas, la difference des deux termes fous le signe, soit a p US P^qu 5 il est possible ; & cela arrive lorsque ces deux termes íont ega ,parce que fe détruisant, le signe radical s évanouit, a orstroisième cas qui renferme ce que 1 on demande,les remarques suivantes.
934 . Lorsque^ est égalai, il arrivequ en extrayantla racine
quarrée des deux membres de cette équation, 1 on a ~
qui fait voir q ue la moitié de la somme des hauteurs du jeu d Fis _Piston ôc du tu’yau d aspiration . ou filon T^Z-
la somme des hauteurs du jeu du Piston , du vuide ôc de} al P * ym d’asp-est moyenne proportionnelle entre le jeu du piston ôc^ m im > *A
Une Pompeest parfaite
v/slé", W** \ a
moittedel*