Band 
[Premiere partie.] Tome second.
Seite
107
JPEG-Download
 

Chap. III. de la Théorie des Pompes. 107P^ds de hauteur, doit avoir 6 lignes d’épaisseur pour soutenirVes ticalement fans crever l’eífort de l’eau : l’on sçait encore qu’unJ'Uyau de cuivre auíîi de 12 pouces de diamètre & de 60 pieds de de cuivre“auteur, doit avoir deux lignes d’épaisseur pour soutenir de même? íf,nííìfaKEffort de l’eau dont il est rempli ; d’où il suit que les tuyaux deCuivre ont une force triple de ceux de plomb, toutes choses d’ail-leurs égales, ce qui s’accorde assez bien avec celles que M. ParentCite. ^

Cela posé, je nomme h, la hauteur du tuyau tiré del'experien-ce 5 r, son rayon; c, fa circonférence ;& n , son épaisseur ; 1 on aurahn, pour la surface de rupture , & hc pour la surface du tuyau, quiétant multipliée par la moitié de la hauteur de l’eau, (374) lon

auradî^L qui exprime f effort perpendiculaire de 1 eau contre lasurface du tuyau ; pour connoître celui qui tend à le crever } 1 onsera cette proportion, c, r:: c’est-à-dire comme la cir-

conférence est au rayon ; ainsi l’effort perpendiculaire est à celuiqui agit sur la surface de rupture hn. ( 9^6)

L’on voit que les deux termes hn & — vont devenir com-muns à toutes les proportions qu’on voudra faire, pour trouverles épaisseurs des tuyaux de toutes sortes de grandeurs, pourvuqu’on les fasse de même métal que celui de l’expérience : par exem-ple , si l'on a un tuyau dont la hauteur soit nommée p, son rayons,sa circonférence t , & son épaisseur x ; la surface de rupture sera

£x , ôt l’effort perpendiculaire de l’eau sera E".

948 . Pour avoir l’effort qui tend à déchirer ce tuyau , l’on aura en-cores,*:: dont le quatrième terme â, donne ce™^iv-

qu’on demande ; l’on peut donc former cette analogie, commeta surface de rupture hn du tuyau d expérience, est à l effort ^ d tttyaux ^quelle soutient ; ainsi la surface de rupture/w, du tuyau dont d &S agit, est à l’effort -^1 quelle doit soutenir , d’où l’on tire cette

équation

2

PPqhn

, ou après la réduction, x■

lll

est une formule gencrale &. très-sitnpta j P our t£0Ude tel rnvan -

tuyau qu’on voudra.

Oij