Architecture Hydraulique, Livre III.
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Manier e fort simple de faire mouvoir des pijlons par lemoyen d une roue ondée.
Entre les différens moyens de faire agir des pompes refoulan-tes par la force d’un cheval, je n en comtois point de plus simple ,que celui que M. des Argues a tirée d’une roue qu’il a fait exé-cuter au château de Bcaulieu à huit lieues de Paris , ôc qui a étérenouvellee depuis par M. delaHire , qui en donne la defcrip-Plan. 7. tion dans son traité des epicicloydes , avec le moyen de la perfe-j/' ' ctionner : Comme ce qu’en dit cet Auteur ma fait naître plusieurs1G ’ 1 ' remarques utiles , j’ai cru devoir rapporter ici son discours à la let-tre , afin que ceux qui n ont point ce traité, puissent voir les en-droits qui ont donné lieu à mes réflexions.
„ LMOI est une grande roue faite de grosses pieces de boisDiscours de assemblées les unes avec les autres , laquelle est posée horifon-H&e tiréde » talernent. L’axe ou l’arbre AB de cette roue est une grosse piecejon traité ,, de bois qui fe meut par le bas fur son pivot P fur une crapaudine,des Epki- „ étant feulement entretenue par le haut dans une moise, afin qu’ildiodes. ^ demeure toujours à plomb. Cette roue est dentée ou ondée pat„ le bord à la maniéré des roues de rencontre de^ horloges ordi-4 , naires ; ôc il n’y a que cinq dents comme OI qui agissent ests , passant par dessus la roulette RS qui est mobile fur son aisïieu C.
„ Cet aissieu tient au bras DC qui est aussi mobile autour de son *„ aissieu D, lequel est arrêté ferme à quelqu assemblage. Le bras„ DC est joint ôc attaché à la portion de cercle DEF , en forte» qu ils ne peuvent fe mouvoir 1 un fans Pautre. Sur f épaisseur de„ f arc EF, il y a une double chaîne p latte HG attachée vers \ Q,, haut en E, ôc cette chaîne a deux anneaux à son extrémité, qui„ soutiennent Panse de fer qui porte le piston d’une pompe refou-», lante. Le levier ou bras N de cette machine passe dans l’arbre„ en B , & peut être arrêté si l’on veut à la roue pour être plus ser-„ me. II y a deux roulettes comme celle que je viens de décrire,s , qui font opposées diamétralement fous la roue , ôc qui doivent„ toujours agir alternativement. Car par la disposition des roules„ tes, lorsque lune se trouve dans le fond ou creux de Ponde,
„ l’autre fe trouvera fur le haut. Mais la roue tournant de O en I »fì la roulette descendra dans la rencontre de la partie O Q„ Ponde, ôc elle remontera dans Pautre. On ne doit considérer■ ft que la partie PQ de Ponde, car U n’y a que celle-là qui tir