3 6 o Architecture Hydraulique, Livre III.
„ me plan que celui de la roulette, ôc quand on en aura détcf-„ miné la figure , on rappliquera sur la roue àl’endroit où .la rou-„ lette la rencontre, en se servant d’un profil ou calibre taillé de lalan. 7. ^ fjg urc j a Jent.
„ Ayant donc déterminé le centre D du mouvement du brasFig. 2. „ DC de la roulette RS, ôc la grandeur DC de ce bras, du cen-„ tre D ôc pour rayon DC on décrira le cercle CE , auquel ost„ menera la ligne touchante ABC en C. Sur la ligne B A pour base„ ôc pour cercle générateur CE, on décrira la cycloide CVV, ôc„ par tous ces points VV comme centres on décrira les cercles»> H égaux à celui de la roulette; je dis que la ligne courbe SNNs , qui touche tous ces cercles , fera celle de la figure de l’on-„ de.
,, Si l’on imagine que la ligne droiteBA se meut daBversAsur elle„ même avec la cycloide CVVquilui est attachée,il est évident que„ chaque point B de la ligne BA fera autant de chemin que le„ point C en fera autour du centre D , étant meu par la cycloïde„ VV. Car si le point C de la ligne BA est transporté en T par,, l’espace CT , la cycloide CV sera placée en TE , ôc le point C„ sera parvenu enE sur Tare de cercle CE : mais par la génération■ „ de la cycloide , Tare CE est égal en longueur à la ligne'droite
« CT , donc deux puissances égales dont lune fait mouvoir la fi"„ gne CT fur elle-même , ôc l’autre fait mouvoir le point C autour,, du centre D, feront par tout équilibre; car on doit considérer„ la ligne droite BA comme la circonférence d’un cercle dont„ le centre est à l’infini.
„ Mais maintenant, si au lieu du point C du rayon CD 011 ap-Fio. a.„ plique la roulette circulaire RS qui a son centre en C ; il est évi-„ dent parla construction de la courbe SNN quelle fera le même„ effet fur le centre C de la roulerte en rencontrant fa circonfc"„ rence, que fila cycloide CVV rencontroit feulement ce point,, C : car le centre C étant posé en E, le point N de L courbe„ SNN sera posé en n , en sorte que E n sera la plus courte distance-, du point E àla courbe.
„ Dans la construction des dents de cette machine , on ne„ fe sert pas de toute la courbe SNN, formée fur la cycloide en',, tiere, mais feulement d’une partie ôc de celle qu’on voudra ?5, car autrement il faudroit que les ondes fussent trop grandes. Onpt peut donc prendrepar exemple la partie du milieu NX de toute,, courbe SNXF qui est formée fur le demi-cycloïde CV. Ainsi I ep, ssmd à 1 yià IsrZ formé pat le csr.de dcla roulette dans la p 0 '