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Chap. IV. de la Théorie des Pompes.
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rayon ; d’où l’on peut conclure que faction moyenne du cou-ra nt s entre les deux cas extrêmes, est égal auxonze-douziémes def°n impulsion contre l’aube verticale ; ai n st multipliant 1800 îfeP ar H s on trouvera r6;o1b pour la puissance moyenne qui doitMouvoir la Machine dans le cas du plus grand ester ; 1 on peutdonc conclure que la vitesse moyenne de la roue se trouvera a peuprès égale au tiers de celle du courant, ôc par conséquent la Ma-rine produira 74 pouces d’eau.
Oe tout ce qui précede, j’en vais tirer plusieurs maximes qu 11116 faut point perdre de vûë, lorsqu il s’agira de régler les propor-tlQ ns des parties d une Machine mise en mouvement par le cou-ra nt d’une riviere.
to 69. Une roue à six aubes, est préférable a celle qui en a unPlus grand nombre, parce que ces aubes peuvent avoir pourhau-te Ur jusqu’à la moitié du rayon. _ , , Uconstmc-.
1070.11 faut toujours que la roue soit plonges dans leau, de t iondssma-maniere que son niveau couvre le bord supérieur des deux aubes ,qui le trouvent egalement éloignées de la verticale , parce qu alors nmf ^ Qíirdans une roue à six aubes, faction moyenne du courant n’est in- les rendreferieure à celle du plus grand effet que d’un. douzième. $arf(ut3ï~
Í071. Après avoir déterminé la longueur & la largeur des au-bes , on ne doit compter que fur les onze-douzièmes de leur superficie fpour regler le poids que la Machine pourra élever , astn d’avoir égardLux variations de la roue.
1072. Après qu’on aura trouvé la puissance moyenne , il fautpour avoir le poids, faire entrer dans le calcul la résistance cau-sée par ie frottement, pour ne point estimer le poids plus fortqu il ne doit être.
Io 73* L/estimation de la puissance ne doit fe faire que fur la vi-îesse qu’aura le courant, dans le rems des moyennes eaux, & pren- -áre garde fi l es aubes pourront alors y être plongées entierement , parceque faute de ces attentions , on feroit peut-être le cercle des pif-J 0st s trop grand, & la Machine feroit en danger de s’arrêter danse tc ms des fechereffes.
.. f lQ 7^. Pour n avoir rien à craindre de la diminution du courant j,
1 a ot connoître fa vitesse dans le tems des basses eaux , ôc voir fiabjQii ie jcra juperieure à la puissance qui doit surmonter le poidse rfiternent* Si cela se
lapuijjmce qui doit surmonter le poids
rte s’arrêt.or ceia ie rencontre, on íera sûr que la Machin©
*rouvoit ‘ f ^ ?lS 5 au Heu que si la force absolue du- courant se-ïhiuuetl e F 1Cure , à puissance, il faudroit nécessairement dt-e poids, çest-à-dire, les diamètres des pistons*