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[Premiere partie.] Tome second.
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i84 "Architecture Hydraulique, Livre III:

ou^Jeeiei 1 * ■^ >our r ^duirc les calculs précedens à des réglés gênera -

generates les >dont on puisse faire usage, indépendamment de la troisièmeí Bur déter- Table, considérez que lorsqu’on a la vitesse d’un courant, la su-principales P er fif e des Aubes , ôt la puissance appliquée à une machine, on pourraparties dV toujours trouver la vitejje de la roue , par conséquent celle dupoids ;'mfàparun Car nomrnant V ^ a vitesse du courant ; x, celle de la roue ; f } la su-courant, perficie d’uneaube réduite >p , la puissance, l’on auraV— x , pour lavitesse respective du courant contre les aubes, dont le quarté étant

V—~

divise par 60 , donne ~p ~, pour la hauteur de la chute, capable

de cette vitesse ( 602) qu’il faut multiplier par 70 sb, pour avoirs expression de la force respective du courant, contre une surface

d’un pied quarré , qui scrR~^ x 70, ou V—x -jr = x, qui

est une formule qui montre, que pour avoir la vitejse de la roue, Hfaut diviser la puissance par la superficie d’une des aubes , multiplier lsquotient pars extraire la racine quarrée du produit , la soustraire de lavitejje du courant , ó 1 la dijserence donne la vitejse de la roue.

1076. S’il s’agissoit d’une Machine existante dont la vitesse de

la roue seroit connue, & qu’elle se rencontrât moindre que cellequ’on aura trouvée par le calcul, la disserence sera causée par lefrottement de la Machine, ou par le défaut de quelques pieceS»Pour savoir qu’elle est la puissance qui surmonte les obstacles , il faudrasoustraire de la viteste du courant les deux vitesses de la roue , quarrer lesdifferences pour avoir le rapport du choc de Peau dans ces deux cas ; &st P on en multiplie les termes par les produits donneront les chocs

r cels , & leur disserence la f or ce employée pour surmonter lesfrottemens.

1077. Pour juger de l’esset de la Machine dans les mêmes cas ,nous nommerons q, le poids j », fà vitesse, & b la vitesse que dortavoir la roue relativement au poids ; alors les quantités de mou-vement de la puissance ôt du poids , donneront dans le prenú 6t

easV —bxbs x, au lieu que dans le second, le premier pr°'duit étant toujours plus grand que l’autre, l’on aura t —

pour le rapport de Peffet de la Machine à celui qtPelle devroitfaire,

1078. Si Ton connoissoit la vitesse de la roue, ôt la puiss allC . ecapable de surmonter le poids ôt le frottement, qu’on voulut avotfjfa vitesse dp courant que nous nommerons x , la premiere form“ ■

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