Chap. VII. de la Fondation des Ecluses. 159
compartimens du grillage ont été remplis de maçonnerie; après p tANCH .quoi l’on a établi le second plancher K & son redoublement I. XXIII. *
II importe fort d’observer qu’après avoir assemblé les heurtoirsM avec le seuil C & le poinçon pour former le buse, l’on a ap-puyé contre les heurtoirs une lambourde coudée , composée dedeux pieces assemblées à l’endroit abc ; l’une ab ce appuyée con-tre le seuil C, l’autre a dfcb contre le heurtoir M qu’on ne peutVoir dans le profil, ôc qui va se terminer à la queue du poinçonauquel elle est assemblée par tenons & mortoiíes.
L’on a taillé dans cette lambourde une feuillure P pour y clouerles bouts g h du second plancher K posé sur les traversines, a-fin que son recouvrement I pût s’attacher fur la surface 0 de laBrême lambourde; de maniéré quel’extrémité de ce redoublementvienne aboutir dans une autre feuillure pratiquée fur la base Ndes heurtoirs, laquelle base est ici de niveau avec le palier, quoi-qu’elle fasse partie de la piece dont le heurtoir même est composé ,afin. de couvrir la jonction de cette base avec la lambourde, ôcempêcher seau de s’introduire entre deux. C’est par cette rai-son que l’on a pratiqué une renure dans le palier ou seuil C ,aussi-bien que dans lepaisseur des heurtoirs N & dans la lambour-de Q pour y renfermer une tringle n , servant de lien à cespieces, comme l’on a fait en m pour unir le seuil C à la maîtressetraversine D, vu les motifs dont nous avons fait sentir les con-séquences : c’est pourquoi après avoir calfaté les renures , on lesgoudronne aussi bien que les tringles, afin que seau ne puissepénétrer dans les joints.
269. S’il arrive, comme on le prétend, que les pilots encla-Vés dans la fondation d’une Ecluse , sont cause que les eaux de truSlionsond remontent sous le radier, les palplanches doivent aussi pro- précédenteduire le même effet; en ce cas il est surprenant que depuis qu’ons’en est apperçu, l’on se soit exposé au même inconvénient en traverser leleur faisant encore traverser le massif sous les seuils ôc à l’endroit ™^if r du nides embranchemens ; car pour les extrémités du radier je n’en parles pndis rien, l’ancienne construction étant indispensable, sans être nui- lots foute-sible. On dira peut-être qu’on est contraint d’en user ainsi pour étrieres■ ;<élever la tête des palplanches à la hauteur du premier plancher ; ni par lesje réponds que si leur objet essentiel est d’empêcher que les eaux Palanches*de la retenue ne s’étendent sous le massif, l’on pourroit se con-tenter d asseoir leurs ventrieres fur le fond ; alors se trouvant bienenclavées dans le massif fans le traverser, les eaux ne pourrontplus pénétrer jusques là, dès qu’il régnera au-dessus des palplan-