Band 
Seconde partie. Tome premier.
Seite
190
JPEG-Download
 

ipo Architecture Hydraulique , Livre I.

= u; qui sont deux formules dont nous allons faire usage seloíiles cas ; en supprimant VH, v 7 h ; ôc B , b , quand les chutes ferontégales, Ôc loríqu’on aura réduit le poids d u mouton pour tenitcompte de la résistance du terrain selon la grosseur des pilots.Ainsi dans la supposition précédente, l’on aura M =700, »?==280, P = p 120 , 6c p — 502, qui change les formules en celles-,M rn . , 700 „ ,80

Cl

6c ——r; qui donneront-

,6c

ou

7_

ì 2

ôc

2 CL. Rr

620

M-4-p Mz-t-P 7 '1 ' ” 7004-500' 2.80 -t- 5120

j-fy; qui étant réduit en même dénomination, il vient f—6-r^ ; dont le rapport est à peu près de 3 ^ à 3 , pour celui de lavitesse du premier pilot à celle du second, à chaque percussion.Par conséquent les enfoncemens étant encore dans le mêmerapport, comme on le peut supposer, il arrivera que si celui dupremier est d’un pouce à chaque percussion , celui du second vau-dra un peu plus dune ligne ; ce qui rendroit 1 exécution del’ou-vrage d’une lenteur insuportable , si l’on ne faisoit usage d une au-tre sonnette dont l’esset eut plus de rapport avec la résistance duterrain. 6c la masse du pilot, telqu’un mouton qui auroit (com-me nous savons supposé ci-devant) 1600 liv. de pesanteur ôcr 6 pieds de chute. Nous le pouvons, en nous servant des deuxformules générales où l’on suppose M — 1 600, V H — 4, P =*5120,B==5', ôc m=. 700, V h= = 500 } b = 2; d’oùl’on

ou ^ 6c qu!

tire ■

1600 x 4

-ôc

ou

6400

33600

Ôc

576 .1 ,005

y x itfoo-f-? iio 2x700-4-500étant réduit à même dénomination , il vient ôc , dont lerapport est à peu près comme 16 esta 55 , pour celui des vitessesou des enfoncemens du gros ôc du petit pilot. L’on dira donc si5 5 donne 12 lignes pour l’enfoncement du petit pilot que don-nera 1 6 pour celui du gros ? l’on trouvera environ 3 lignes ÔCdemi. Venant devoir que ce dernier ne devoirs’enfoncer qued’une ligne avec la sonnette ordinaire , il suit que l’effet de soi*mouton est a celui de 1600 comme 2 est à 7.

, Ce n est pas seulement de bas en haut que le terrain résiste *l enfoncement des pilots, íelon le plus ou moins de superficiede leur base; il faut aussi avoir égard au frottement de leur sn^face , cause par les terres comprimées à la ronde, ôc qui tendenta remplir 1 espace qu’elles occupcient avant que d’avoir été dépl a ~cées, ce qui donne lieu à une poussée de leur part qui croit à me-mre que les pilots ont plus de pourtour ôc qu’ils acquièrent plu s n 0fiche , ce qui est bien naturel. D’oùil résulte qu’ils doivent f en-foncer d’autaut moins dans chaque percussion successive, qu’il çlî