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Seconde partie. Tome premier.
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aoa Architecture Hydraulique, Livre L

Planch. tres ; l’on s’en est tenu aux seules portes d’Ebe, dans lesquellesXXVI. on a pratiqué des guichets de 4 pieds de large fur 7 de haut,Fig, fermés chacun par une Vanne qui s’éleve avec des cordes, àlaide de plusieurs poulies Lc d un cabestan, comme on le voitreprésenté à un des ventaux du profil C D , dont il est aisé d’i-maginer la manoeuvre , qui me paroît fort incommode & d’un.petit effet pour le nétoyement du Chénal, à cause du peud’eauque ces guichets peuvent fournir ; au lieu que fi l'on avoit faitune porte tournante dans chaque venteau, faction de seau re-tenue dans l’arriere-port auroitété beaucoup plus considérable,comme l’on en jugera quand nous expliquerons plus particuliè-rement que nous ne savons fait ( 275 ), la mécanique de cesfortes de portes.

Les d esta ms que nous venons de remarquer se trouvent à peuprès à fEclufe du baffm du Havre de Grâce, qui n’a ausli quedes portes d’Ebe, avec de pareils guichets. La feule différenceest que la charpente n'en est pas austì bien entendue qu’à celle deCherbourg ; les files de bracons ne répondant point au poteautourillon comme il faut que cela soit pour la solidité des ventaux,ce que nous expliquerons dans le Chapitre XIII. J’ajouterai ce-pendant pour la justification de celui qui a fait construire ancien-nement f Ecluse du Havre, qu’il a eu soin de ménager dans lesBajoyers tout ce qu’il falloit pour placer des portes de flot quand. on le jugeroit nécessaire , les charnières des colliers avec leurs ti-rans étant tout prêts à les recevoir. Sage précaution qu’on n’apoint eu à Cherbourg, quoique fEclufe soit bien plus exposéepar la direction du Chénal aux houles de la Mer que ne f est celledu Havre. Qu’on ne s’étonne donc point fi je recommande avectant d’instance de ne jamais entamer les ouvrages de cet efpéceíàns avoir bien examiné auparavant toutes les propriétés qui doi*yent leur convenir afin d’y avoir égard.