Cas oùcette Formepourrait a-voir lieud’une ma-niéré moinsincommode.
l.e plusgrand dé-faut de
a r?
meme r or-me serokd'avoìr desportes Jìhautes qu’ilne ferait paspossible deles manœu-vrer.
Dans lesPorts de laMéditerra-née j les ca-lessontpré-férables auxFormespourla. construc-tion &■ leradoub desgrands Na-vires.
230 Architecture Hydraulique, Livre III.
506. II y a cependant un cas où il paroît cl’abord cjue cetteForme mériterait la dépense de son exécution ; c’est celui où l’onpourrait amener par un aqueduc élevé sur des arcades les eauxd’un réservoir à portée de là, placé à une hauteur convenable Ôcentretenu par les sources d’un Pays montueux. Autrement fe-rait il raisonnable d’éiever avec des frais immenses celles de laMer , toutes les fois qu’o n fera dans le cas de remplir la For-me ; à moins que par un heureux hasard, il ne se rencontrâtune petite Riviere à peu de distance, dont le courant pourraitdonner le mouvement à une machine. Encore cette méchani-que deviendroit-elle inutile par une difficulté qu’on peut regar-der comme invincible : elle naît de l’énorme hauteur des ven-te aux de l’éclusequ’il faudrait faire au moins de quarante pieds furenviron trente de largeur chacun , pour un passage de cinquantepieds ; ce qui les rendrait par conséquent d’une force extraordi-naire.
^ 907. II est vrai que la Mer contrebalancera sur la hauteur de
a vingt pieds la poussée de celle de quarante , & que par consé-quent respective sera exprimée par la différence du quarré d’unau quarté de deux, qui est trois , d’où il résulte qu’elle sera triplede celle qu’on t à soutenir les portes des Formes ordinaires cons-truites aux Ports de l’Océan. Comme on a bien de la peine àmanœuvrer ces dernieres , comment parviendrait-on à fairemouvoir les précédentes , st leur charpente étoit proportionnée àleur hauteur &à l’essort qu elles auront à soutenir / Ainsi ce projetexaminé sérieusement, fait voir qu’il a été imaginé par despersonnes qui conncissoient peu la manœuvre des écluses , ôc cequi pouvoit être raisonnablement praticable ou non.
908. Voila les principales raisons qui font que dans la Médi-terranée l’on se contente de faire simplement des cales pour laconstruction & le radoub des Navires , comme on l’a expliquedans les Articles 856 & 83 7. L’on en établit aussi dans les Portsde l’Océan, mais avec plus de facilité que dans ceux où la Mern’a point de flux ôc reflux ; il s’en voit de fort belles a B ted’où j’ai déduit les maximes suivantes. .
Quand on veut établir plusieurs cales rangées fur unmeme alignement, il faut observer de laisser entr’elles un intervalle 6dix à douze toises, afin qu’il reste des places commodes peurles attehers. Le corps du massif de maçonnerie dont chaquecale fera composée aura trente toises de lorígueur fur fl uat * ede largeur, avec une pente conforme à l’Article 857' * eS ^3»pes qui accompagneront ces cales à droite & à gauche,