DE SUEDE, Liv. XXXI. Sect. V.
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tìes Impériaux. Gustave détacha après eux Baudissin avec un gros de caIerie : il les atteignit,; les poussa jusques dans les chariots : ils demanderencquartier; on leur fit grâce; mais Baudissin íìt passer au fil de l’épée tous lesCroates; les chariots, le bagage, quatre étendards & quantité de prisonniersfurent envoyés à Gustave. Baudiísin continua de poursuivre l’ennemi enrencontra un gros près de Beerwald & le tailla-en piece,; un régiment Espa-gnol échappa & se sauva par Custrin à Francfort. II ne resta plus aux Im-périaux dans la Poméranie que Gripswalde & Colberg: il bloqua cette der-nieie place, pienant toutes les munitions qu'on estàya d’y jetter.
Les brigandages que les troupes Impériales commettoient dans la marchede Brandenbourg , étoient portés à un tel excès, que Schaumbourg vouloirle démettre du commandement; amis ou ennemis, tout étoit volé & assassiné’les officiers & les soldats masqués , détroussât les passans, ensoncoien’rles portes des maisons, crochetât les coffres, violoient les femmes assnmmoíent les habitans. Le tableau que Schaumbourg fait de ces delhrZdans íh à « Conné de 111 ,y «g elrayam. dL «s àEan °àSuédois entrerent dans la marche de Brandenbourg. Gustave fit marcher „„corps de troupes du coté deLandsberg, dont Cratz commandoit la garnisonqui étoittres forte. Enfin Tilly ayant rassemblé le s troupes Impériales dis-persées dans toute Allemagne, en forma une armée d’environ 20000 hom-mes, qu st conduisit a Francfort for l’Oder, où il arriva au commencement de-Fevrier : il y sot joint par les débris de l’armée de Schaumbourg St dirigeafa marche sor New-Brandenbourg. Gustave écrivit à Kniphausen qui y corn-■mandoir poo hommes, de faire fa retraite; mais Je courser qui D0 rtoit h let-tre fut arrete Ii ly voulut emparer la place d’afiàut, mais les Impériauxfurent repoussés: les assiégés n’avoient que des mousquets, h breche sotbientôt faite, les Suédois furent forcés, quoiqu’ilssse défendiílènt avec frie. Tilly ordonna qu’on ne fit quartier à personne, excepté à Kniphausen •celui-ci se sauva dans l’hôtel de ville avec son fils, quelques officiers & 6 nsoldats, où plusieurs femmes de condition s’étoient retirées. Gustave indigné de ce massacre & des cruautés que le soldat à qui Tilly livra la ville Jcommit, jura de íe venger de ce vieux caporal; c’étoic Je nom au’iïh Tilly. Bientôt après lc Rhingrave surprit près de Plaven Wi 4 skv CoTonel Impérial , qui alloit de Rostock conduire 1000 chevaux à Tilly , seRhingrave les tailla en pieces & le colonel put à peine regagner Rostock si ï
Gustave prit quelques villes dans la marche de Brandenbourg - mais l’Flecteur lui ayant refusé le passage par Custrin, & voulant éviter d en venirencore h une action générale avec Tilly, il retourna en Poméranie- ilreçu des renforts de Suede & de Prusse: il marcha pour aller faire" le C ° 1Cde Demmin. II assiégea d’abord Loitz, où commandoit Pedro Peralm na^lan, le plus fier Rodomont d’au délit des Pyrénées* a la snmm ,• \ y;
« -- à pied « ™ àL l“da, 2 , flsSV™™-pette ue Gustave, J111 ordonna de sonner la charge & répondit qu’il se dé-fendroit jusques a la derniere goutte de son sang; mais les dames Payant priéde ne pas les exposer, st consentit à se rendre & voulut bien capituler.
(O Iíist. de Gust. Adolpb. L. 7.
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fíifl. dc
Suede.
1610-1632.
Prises fui'tes auxImpériaux.
Les Impé-riaux sur-prennent Umajsac*entla garnisonrie NewRrandeti'bourg.
Rodomonta-de du com-mandant dîLoitz.