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44 (1788) La continuation et la fin de l'histoire de Hollande ou des Provinces-Unies, et le commencement de celle d'Angleterre ou de la Grande-Bretagne
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OU DES PROVINCES UNîES 1 , Lìv. XXXIIL Sect; |X. i 41

qui nssisteroic à toutes les assemblées & adroit soin que l’on n’y traitât que ////?. 6sdes matières relatives à l’objet pour lequel elles étoient convoquées. Qde Hollande,ccs mêmes assemblées auroient le droit de choisir les Ministres de k Reli- ^93-1648.

gion, mais qu’ií dépendroit de la volonté du Prince d’approuver leur choix,ou de s’y opposer. Les Biens qui avoient auparavant appartenu aux Ecclé-siastiques furent-partages entre le Prince &'le Peuple. Pour diminuer lapuiljànce du coips des.Consuls & des Assesseurs, on statua que ces Magi«strats ne jouiroient plus que deux années de fuite de leurs Charges, &que chaque année, la moitié la plus ancienne en réception de ces deuxcompagnies, sortiroit pour faire place à de nouveaux candidats;- que chacundes membres de ces deux compagnies-feroit choisi par le Sénat & que son-élection feroit- confirmée par le Prince. On attribua à ces Magistrats ledroit de régler toutes les affaires de la Ville & de la Marine,, & celui dedonner le droit de Bourgeoisie aux étrangers , & de les incorporer dans les*compagnies,- qui. composoient-le peuple d’Ëmbden-; ils' dévoient avoir la.ckff des portes de la ville, & juger tous les procès tant civils quecriminels. On excepta* cependant les cas où les criminels auroient mérité-la mort, dont la connoissance étoit réservée, si ì’accusé écoit étranger,à desjuges nommés par le Prince, & s’il étoit citoyen-, à* une commission for-mée de Sénateurs & d’Áíseíseurs. Lorfqu’un des Sénateurs dont le nombre-fuc fixé à quarante, étoit mort, les Allèstèurs &• les Consuls dévoient luiélire un successeur. Enfin-on confirma les anciennes*loix, & pour prévenir*tout-sujet de discorde, on-statua que Fàidere, nouvelle ville ajoutée à-í’ancienne & dont les habitans étoient* dévoués au Comte, feroit soumise-au même gouvernement qu’Embden. Le Prince pour prouver à-ses sujets'qu’il avoit déposé tout sentiment de vengeance;, consentit que les, clefs dela- Citadelle fussent remises dans les mains des Sénateurs, & il fit démolirles châteaux qu’il avoit fait construire le long du fleuve, à la faveur des-quels il s’étoit rendu maître du Commerce d’Ëmbden. La ville, pourreconnoître ce sacrifice, fit présent--à Edfard-d’une-sorte*-somme d’at>

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Cependant la fórturie/ commènçoit à changer de parti , o-irplntôt les Cause a\Confédérés Taccufoient injustement de leur propre faute. Leurs disgrâces ïinactionpendant cette année furent les fruits de leur discorde. Les Zéíandois, les à ConfíIlollandois, les Frisons fe-plaignoient de l’inégale répartition des impôts, àiràs '

& ne payoient nen,,pour ne pas payer trop- Ainsi le trésor public demeuravuide, on ne pût- faire aucune expédition-importante;-.il fallut même-rappéEler le Comte de Nasiàu-du Duché de Luxembourg, où il navoiefau queprendre quelques petits forts. Le Comte de Fucntesy au contraire-, fem*bloit avoir oublié la férocité de. son caractère &. commençoit à s’occ u per-de la subsistance & du bonheur de. ses soldats. Les déserteurs revinrencà lui, & st, dans les premiers momens après- leur- retour,ils-ne lui furentpas encore • utiles y. ils furent du moins nuisibles aux ennemis. 11 avoitdonné 6000 fantassins & 1.50c cavaliers à Verdugo pour chasser le Duc dcBòuillon du Luxembourg. . Le Général Espagnol eut d’abord quelquesjuícès. II assiégea la Ferté, & il étoit fur le point de fe rendre maître decette- place, lorsqu’u ne troupe de François l’attaqua dans son camp6r de.

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