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44 (1788) La continuation et la fin de l'histoire de Hollande ou des Provinces-Unies, et le commencement de celle d'Angleterre ou de la Grande-Bretagne
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OU DES PROVINCES UNIES, Lrv. XXXIII. Sect. XIII. 437

droits d’entrée & de sortie à Gand & à Ostende sont redevables de 247 im. j einille 3 8 florins & deux (ois. Et comme les ordres pour payer en dix Hollande,ans, le Capital & les intérêcs, dépêchés en 1710. par le Conseil des l6 97 -i u f'Finances à Bruxelles fur les respectifs Receveurs des droits d entrée & ques à nos

de sortie à Gand, Bruges .& Ostende, sont calculés de telle maniéré mru _

comme si annuellement une partie du Capital feroic remboursée, préci- à. i/i§.sèment au jour échu , & que l’inréréc auroic diminué d’année en annéece qui n’a pû se faire par le défaut du payement sur les 247 mille 78florins & 2 fols, il faudra nécessairement changer tous les ordres, quiont été donnés & régler le payement fur un autre pied. ’ ..

Nonobstant que le contenu de la Conférence, la Résolution enRéponse, & le Mémoire qu’on vient d’insérer, ayent été pris de sourcesur les originaux, il y eut cependant quelques autres particularités ver-bales, donc on avoir trouvé à propos de ne pas faire mention dans leRapport, comme superflues. . En raisonnant fur les 4 points de la Confé-rence, il y eut quelques petites disputes. Par rapport au premier touchantla Religion & à son exercice, le Marquis dit que c’étoic contre ladignité de Sa Majesté Impériale de le permettre fur le pied de l’exten-fion que les Etats exigeât. Que ce qui écoit déclaré dans l’Arti-cle XVIII du Traité de la Barrière en cédant quelque partie de la Gueldreaux Etats, «St qui avoit quelque relation à ce qui regardoit la Relieiondevoit être entendu pour tout ce qui avoit été de même cédé. Les Etatsrépondoient qu ils avoient déja fait des Collations Ecclésiastiques en quel-ques endroits. C étoic justement là-dessus que les Impériaux s’écrioient.

Les Députes des Pays-Bas Autrichiens s’écrioient de méme fur ces affairesde Religion. 11 s se fervoient de ce charlateneux & universel Orviétandes Politiques, pour faire altérer le second point de l’excension des Limi-tes en Flandres. Le Marquis se laiflà échapper, nonobstant sa retenueque les Etats < 5 t leurs Députés à Anvers avoient abusé, tant le Comtede Konigsegg, que la Cour Impériale même. Cela avoit été en allé-guant, que cette extension école fore peu de chose, & qu’il ne s’agissoicque d’un íèul village avec quelques Poldres de petit terrain. Ce Marquisaussi-bien que le Baron de Heems, se plaignirent même du Lord Cadogan’.

Ils dirent que celui-ci avoit supposé, & même assuré par la connoìstance*qu’il avoit de ce terrain, qu'il s’agissoit de peu de chose. G’on avoitpourtant trouvé que cette extension de Limites comprendroit plus de treocemille arpeas de terre. D ailleurs ils soutinrent que les Etats, pouramplifier cette extension, avoient avancé qu’on devoit tirer une ligne droitevers un lieu qui ne subsistoic pas, vu qu’il étoic imaginaire. On devoitde—lh en tirer une à un autre endroit, ainsi qu’il étoic spécifié dansVArticle XVII du Traité de la Barrière. Touchant le 3 e . article des Subsi-des annuels, le Marquis aílura que Sa Majesté Impériale étoic disposéeà y satisfaire, pourvu que cela fut possible. Que les Pays Bas Autrichiensétoient épuisés, accablés de dettes, pour lesquelles il falloic payer 600mille florins d mtérêc par an. Ils étoient p ar conséquent dans une im-puissance pareille à. celle où la République disait de se trouver pour

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