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17 (1761) L' histoire générale des Turcs et des empires qu'ils ont fondés dans la Tartarie et dans l'Asie Mineure: celle des Mongols et des Tartares depuis Jenghiz Khan, de l'empire fondé par ce conquérant, et de ses successeurs dans le Mogolistan, dans le Kipjak, dans la Taratarie Crimée, dans la grande et dans la petite Bukharie, et dans l'Iran ou la Perse en général
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HISTOIRE GENERALE DES TURCS. Liv. II. Chap. I. 15à. Tept journées au-dessous il y a une autre ville nommée jajan. D aiii"y a encore plusieurs villes dans ce Pays. , A , Tnr .„... mi :

Au Nord de la ville de Hiyam est la grande Montagne ^est couverte de neige, & sépare 1 ’Olgharie àxBe j 1 ,ou p »

le Pays des Baskin. On trouve dans une rivicre , qui en 1 °?c°téduMidi, beaucoup d’Or & de Lapis Lazuli; & dans les Bois, qui font le longde ses bords, on prend des Alnebr, animaux monstrueux ;, que Ion transiporte dans l’Arménie & dans la Greces leur peau est trente*e, & iafourrure surpasse toutes les autres en ponte; mais les peaux de Renard jau

nés, étant rares, sont réservées pour les Rois du 1 ays. , 0 Mnnr»

À côté de la riviae dont on vient de parler, .1 3- - une k-nr°àlêgne, de laquelle sortent une infinité de ruisseaux, qui e je ti t|ere de Lzà à haot

ft» à°iere.°ol «igM*

est éloignée de dix milles de Jajan ; le Lac de Karazm .est a fiz ai^ Midi («)•

Au-delà de la Montagne de Moregar, vers le Sud lJ £te une

de Turcs Gaz errans , nommée Iíhanaket , qui ont rui y , *

ou des Turcs IValaks , que cette montagne séparé de ^ “Î.ÍMonííun/d

ville de Loknmn est d u Pays de f^fbord occSeìual de laquelle est unèd ou fort la riviere de Lonman , lui le borci oeuucmai u H _ r ._j

belle ville, appell éeDanbaha\ d’où les bateaux remonten ju qu g

Lac, & de-là à la ville de Jerman {b). „ nnn rtp Ce réduit à

A 1’égard du Pays de tout ce & très

ceci - nn’ii V a une ville, nommée Là»,bâtie iur une Hauteur, oc tresforte’;\u’eïe a au Nord la montagne de Kokaiya, au- dela de Uqudlene trouve ni habitation ni créatures vivantes, a cause du íroid exceliií, ocenfin que ce Pays est arrosé (c) par ì’Jtel ou Edd ( le Woìga). Cette ri-vière a deux bras ; celui de s Est sortant de Karkir , encre kayma

ejMrie coule à l'Onest jusqu’à ce' S’g 1 sA-jsâèRm (W«)

deux (*), dont 1 un tourne a 1 Est,oc travenam. j Ku nvn r Ma Merde Bolgar & de Bertas , va se jetter enfin dans la Mer ( ^

Caspienne); l’autre prend son cours à 1 Ouest , vers la M \

La ville à’ A tel , selon les apparences Y Astracan i i aujourdhui» à vingtmilles des frontières de Bertas est la Capitale du Royaume " ’riviereJa partage en deux; elle est fort P ea P ^ ’^ a tr “ S les Marchan |Le Roi de khozar fait fa résidence dans la partie orien , • M

le peuple demeurent dans l'autre. Les kbozanens ^on ' ,

bométans, ou Païens, mais ils n’ont point de queiel es p

Nous ajouterons à ce récit du Géographe Arabe d après d autres Au

O) Geogr. Nubiens p. 245.(O Idem. p. 266 .

(V) Gsorg. Nvb. p 276.(d) Idem. p. 243 & scqq.

c ; L Auteur fait ici du Don ou Tonals une

teurs,

Section

II.

Descrip-tion de laGrandeTartarie ;NationsTurquesqui rbabi -tent &c.

Montagnede More-*

gar.

Les TurcsGaz efWalaks.

Pays deBolgar.

Boyaume

«'fKhozar.