HISTOIRE GENERALE DES TURCS. Liv. II. Chap. I. 15à. Tept journées au-dessous il y a une autre ville nommée jajan. D aiii"y a encore plusieurs villes dans ce Pays. , A , Tnr .„... mi :
Au Nord de la ville de Hiyam est la grande Montagne ^est couverte de neige, & sépare 1 ’Olgharie àxBe j 1 ,ou p »
le Pays des Baskin. On trouve dans une rivicre , qui en 1 °?c°téduMidi, beaucoup d’Or & de Lapis Lazuli; & dans les Bois, qui font le longde ses bords, on prend des Alnebr, animaux monstrueux ;, que Ion transiporte dans l’Arménie & dans la Greces leur peau est trente*e, & iafourrure surpasse toutes les autres en ponte; mais les peaux de Renard jau
nés, étant rares, sont réservées pour les Rois du 1 ays. , 0 Mnnr»
À côté de la riviae dont on vient de parler, .1 3- - une k-nr°àlêgne, de laquelle sortent une infinité de ruisseaux, qui e je ti t|ere de Lzà à haot
ft» à°iere.°ol «igM*
est éloignée de dix milles de Jajan ; le Lac de Karazm .est a fiz ai^ Midi («)•
Au-delà de la Montagne de Moregar, vers le Sud lJ £te une
de Turcs Gaz errans , nommée Iíhanaket , qui ont rui y , *
ou des Turcs IValaks , que cette montagne séparé de ^ “Î.ÍMonííun/d
ville de Loknmn est d u Pays de f^fbord occSeìual de laquelle est unèd ou fort la riviere de Lonman , lui le borci oeuucmai u H _ r ._j
belle ville, appell éeDanbaha\ d’où les bateaux remonten ju qu g
Lac, & de-là à la ville de Jerman {b). „ nnn rtp Ce réduit à
A 1’égard du Pays de tout ce & très
ceci - nn’ii V a une ville, nommée Là»,bâtie iur une Hauteur, oc tresforte’;\u’eïe a au Nord la montagne de Kokaiya, au- dela de Uqudlene trouve ni habitation ni créatures vivantes, a cause du íroid exceliií, ocenfin que ce Pays est arrosé (c) par ì’Jtel ou Edd ( le Woìga). Cette ri-vière a deux bras ; celui de s Est sortant de Karkir , encre kayma
ejMrie coule à l'Onest jusqu’à ce' S’g 1 sA-jsâèRm (W«)
deux (*), dont 1 un tourne a 1 Est,oc travenam. j Ku nvn r Ma Merde Bolgar & de Bertas , va se jetter enfin dans la Mer ( ^
Caspienne); l’autre prend son cours à 1 Ouest , vers la M \
La ville à’ A tel , selon les apparences Y Astracan i i aujourdhui» à vingtmilles des frontières de Bertas est la Capitale du Royaume " ’riviereJa partage en deux; elle est fort P ea P ^ ’^ a tr “ S les Marchan |Le Roi de khozar fait fa résidence dans la partie orien , • M
le peuple demeurent dans l'autre. Les kbozanens ^on ' ,
bométans, ou Païens, mais ils n’ont point de queiel es p
Nous ajouterons à ce récit du Géographe Arabe d après d autres Au
O) Geogr. Nubiens p. 245.(O Idem. p. 266 .
(V) Gsorg. Nvb. p 276.(d) Idem. p. 243 & scqq.
c ; L Auteur fait ici du Don ou Tonals une
teurs,
Section
II.
Descrip-tion de laGrandeTartarie ;NationsTurquesqui rbabi -tent &c.
Montagnede More-*
gar.
Les TurcsGaz efWalaks.
Pays deBolgar.
Boyaume
«'fKhozar.