DANS L’IRAN OU LA PERSE. Liv. VII 1 Chap. IV. 66 sleurs ennemis , & les défirent si entièrement que Sheikh Ali & Pir Ali su-S ectionrem tues fur la place Apres cette victoire Ahmed retourna triomphant à Llauns, mais il n y fut pas iong-tems tranquille ; car Auel A&a aui se Ahmedmaintenoit toujours dans Sultame avec le Sultan Bazajet lui donnnir des H;""affaires; jusijtfà ce qCen tannée 795 Timur Bct, après1 Irak Persique , se rendu maître de cette ville. ^ &ue
Mais en Ôtant cet ennemi à Ahmed, Timur fut pour lui un ennemi bien Cbnlfi'plus redoutable i car la merne année ce Conquérant vint l’afìiéger dan^ Ti-Bagdad. Le Sultan abandonna cette ville, & la laissa à !a discrétion du muu} amqueur. Un parti de 1 ariares le poursuivit chaudement jusqu’à la plaineà Perbcla - a J Occident de 1 Luphrate, où après quelques escarmouchesAhmed fur échappa pai ruso, avec Kura Tssefìe Turcoman, qui ne l’avoitpas quitte depuis le grand service qu’il lui ayoit rendu à la bataille de tìefîRudb. Ils se retnerem dans 1 a Natohe-, mais ne s’y trouvant pas encoreà en/urete iis paiierent en Egypte sous la protection d ’Al Malek AlNasser Parraj . second Sultan des Mamluks Circaíîiens , qui commenca àrégner ta de mégn-e Sor. Ce Prince qui redoutok ìa pLced^Lr& qui fouhaitoit de vivre en nonne intelligence avec lui, ne manouá L’de lui donner avis de 1 arrivée de ces deux nouveaux venus. ’ F
Timur fur cet avis écrivit a Fana j , que s’il vouloit lui donner ouelque Arrêtémarque de son amitié , il lui enverroit fous bonne & sûre garde le Sultan cn Egyp«-Ahtned , & retiendroit le Turcoman prisonnier. Le Roi d’íìgypte ne voulant pas violer tout-a-fait les lois de l’hospitalité, & désirant néanmoinssatisfaire en quelque façon hmur, donna des Gardes aux deux Princes fugitifs ; mais comme ils avoient la liberté de converser ensemble ils fo-'merenc une ligue étroite entre eux , par laquelle ils s’obligeoieiìt de di’meurer fermes dans l'aliiance du Roi d’Egypte , & de se secourir récipro-quement contre tous , auíìì-tor qu’ils pourroient recouvrer leur libéré •qu’ils n’obtmrent cependant qu’après la mort de Timur , qui arriva l’an 807de 1 Hegire, & 1404 de J. C. Des que Far a j en apprit la nouvelle 1 c?ressa ses pnsonmm , & leur donna d abord la liberté ; mais à peine Karafuses fut-il hors d Egypte , qu 1 1 íe mit a la tete de ses Turcomans &s empara d’une grande partie de l’Irak Arabique & de la Mésopotamieraraj fort irrite de cette invasion s’en plaignit aigrement au Sultan Ahmed
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U” S des fin» des habits de mendiant il fi gJÌ ssa adm 1 ïm™Pda.ïh’S Lde Bagdad , & y exuta une grande sédition contre le Gouverneur qui vcommandoit de la part d Omar Mirza , à qui í j mur savoir donnée CeGouverneur en fut chaise, & ,ibmd, parodiant aussitôt , suc proclaméSultan par k peuple Sur * fin de 1 année ScS (1205) , pendant q,,’lecre Mirza, petu-fils de hmur, ecou occupe au siégé d’iíoaban «h-V;,
Ibrahim vint à | a Province de Shirvan, & s’empara de Tauris. . 'hne hnrcette nouvelle parut dc Bagdad avec son armee , mais Sheikh 'ibrah:mayant appris fa marene feu retourna dans le Shirvan : je ou.cau Ahmedlomé XFII. P PPP fca .