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17 (1761) L' histoire générale des Turcs et des empires qu'ils ont fondés dans la Tartarie et dans l'Asie Mineure: celle des Mongols et des Tartares depuis Jenghiz Khan, de l'empire fondé par ce conquérant, et de ses successeurs dans le Mogolistan, dans le Kipjak, dans la Taratarie Crimée, dans la grande et dans la petite Bukharie, et dans l'Iran ou la Perse en général
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DANS L’IRAN OU LA PERSE. Liv. VII 1 Chap. IV. 66 sleurs ennemis , & les défirent si entièrement que Sheikh Ali & Pir Ali su-S ectionrem tues fur la place Apres cette victoire Ahmed retourna triomphant à Llauns, mais il n y fut pas iong-tems tranquille ; car Auel A&a aui se Ahmedmaintenoit toujours dans Sultame avec le Sultan Bazajet lui donnnir des H;""affaires; jusijtfà ce qCen tannée 795 Timur Bct, après1 Irak Persique , se rendu maître de cette ville. ^ &ue

Mais en Ôtant cet ennemi à Ahmed, Timur fut pour lui un ennemi bien Cbnlfi'plus redoutable i car la merne année ce Conquérant vint l’afìiéger dan^ Ti-Bagdad. Le Sultan abandonna cette ville, & la laissa à !a discrétion du muu} amqueur. Un parti de 1 ariares le poursuivit chaudement jusqu’à la plaineà Perbcla - a J Occident de 1 Luphrate, où après quelques escarmouchesAhmed fur échappa pai ruso, avec Kura Tssefìe Turcoman, qui ne l’avoitpas quitte depuis le grand service qu’il lui ayoit rendu à la bataille de tìefîRudb. Ils se retnerem dans 1 a Natohe-, mais ne s’y trouvant pas encoreà en/urete iis paiierent en Egypte sous la protection d ’Al Malek AlNasser Parraj . second Sultan des Mamluks Circaíîiens , qui commenca àrégner ta de mégn-e Sor. Ce Prince qui redoutok ìa pLced^Lr& qui fouhaitoit de vivre en nonne intelligence avec lui, ne manouá L’de lui donner avis de 1 arrivée de ces deux nouveaux venus. ’ F

Timur fur cet avis écrivit a Fana j , que s’il vouloit lui donner ouelque Arrêtémarque de son amitié , il lui enverroit fous bonne & sûre garde le Sultan cn Egyp«-Ahtned , & retiendroit le Turcoman prisonnier. Le Roi d’íìgypte ne voulant pas violer tout-a-fait les lois de l’hospitalité, & désirant néanmoinssatisfaire en quelque façon hmur, donna des Gardes aux deux Princes fugitifs ; mais comme ils avoient la liberté de converser ensemble ils fo-'merenc une ligue étroite entre eux , par laquelle ils s’obligeoieiìt de di’meurer fermes dans l'aliiance du Roi d’Egypte , & de se secourir récipro-quement contre tous , auíìì-tor qu’ils pourroient recouvrer leur libéré •qu’ils n’obtmrent cependant qu’après la mort de Timur , qui arriva l’an 807de 1 Hegire, & 1404 de J. C. Des que Far a j en apprit la nouvelle 1 c?ressa ses pnsonmm , & leur donna d abord la liberté ; mais à peine Karafuses fut-il hors d Egypte , qu 1 1 íe mit a la tete de ses Turcomans &s empara d’une grande partie de l’Irak Arabique & de la Mésopotamieraraj fort irrite de cette invasion s’en plaignit aigrement au Sultan Ahmed

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U” S des fin» des habits de mendiant il fi gJÌ ssa adm 1 ïm™Pda.ïh’S Lde Bagdad , & y exuta une grande sédition contre le Gouverneur qui vcommandoit de la part d Omar Mirza , à qui í j mur savoir donnée CeGouverneur en fut chaise, & ,ibmd, parodiant aussitôt , suc proclaméSultan par k peuple Sur * fin de 1 année ScS (1205) , pendant q,,’lecre Mirza, petu-fils de hmur, ecou occupe au siégé d’iíoaban «h-V;,

Ibrahim vint à | a Province de Shirvan, & s’empara de Tauris. . 'hne hnrcette nouvelle parut dc Bagdad avec son armee , mais Sheikh 'ibrah:mayant appris fa marene feu retourna dans le Shirvan : je ou.cau Ahmedlomé XFII. P PPP fca .