LIVRE XI, CHAP. LXllI. 7g
déjà descendu sur Simonswald , se replia sur lessommités du Kanderberg poursuivi par Nauen-dorf, qui, profitant de sa supériorité, attaquasur-le-champ le poste de Waldkirch , franchit ledéfilé et s’empara des hauteurs qui le dominent.
Le corps de St.-Cyr fut ainsi repoussé jusqu’àLangendenzlingen.
Dans le temps que ceci se passait, les 2 e et Latour3 e colonues de l’Archiduc , cheminant avec peine Beaupuv desur de mauvaises roules de montagnes, arrivé- ÛIa!tercl >n-
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rent vers midi en présence de la division Beau-puy, formée sur les hauteurs qui s’étendent entreKondringeu et Malterdingen , où le combat s’en-gagea avec chaleur.
Cependant Moreau, informé que Froelich s’é-tait enfin rendu maître de St.-Pierre, malgré lesefforts de Férino, sentit qu’il ne pouvait engagerune affaire générale, avec l’EIz à dos, et un groscorps ennemi sur son flanc droit; il expédia doncl’ordre à Beaupuy de se retirer derrière Amwas-ser; mais ce brave général ayant été tué dès lecommencement de l’action , les troupes , quiignoraient cette disposition, continuèrent à sebattre, et ne cédèrent les hauteurs au corps deLatour qu’après les lui avoir fait chèrementacheter.
La colonne de Wartensleben ne fut pas aussi Le centreheureuse que les ailes. Sa marche éprouva d’a- a^tc^ehiebord des difficultés dans les bois de Landeck ; Si “' Enime!l '
7 dirigea.