l 3 o HISTOIRE DES GUERRES DE LA. REVOLUTION.
uation gagna jusqu’aux ofiiciers : « l’archiduc3) Charles, disent-ils, n’est qu’une victime de)) plus qu’on envoie à sa perte : si, loin de sauver33 l’armée et de la ramener à la victoire, ce33 prince continue une retraite ruineuse , et ne33 donne aucune espérance d’un retour de f’or-33 tune ; de qui pourrait-on désormais attendre33 des succès? 33 Comme chacun trouvait cesrai-sonnemens sans réplique, la plus morne cons-ternation succéda bientôt à une faible lueurd’espoir.
Moreau Moreau, que les brillaus succès d’une seule de
Traunà ses divisions devaient encourager de plus en
Ebersbeig p i us s’attendait néanmoins à un dernier effortetLambach. 1 . . . r
des Autrichiens pour couvrir leur capitale. C’e-tait un motif d’attaquer l’Archiduc avant qu’ilpût se reconnaître , et le passage de la Traunfutordonné sans délai. La gauche, après avoir oc-cupé Linz, dut faire rétablir le pont d’Ebersberg ,et y effectuer son passage. Decaen se porta surWels . La division Richepanse prit le chemin deKrems-Miinster, soutenue par celle de Grouchy .L’aile droite , sous Leeourbe, se porta sur lemême point par Forchdorfet Bettenbacli.Nouvelle L’arrière-garde autrichienne , que l’ArchiducdeKrems- avait fait renforcer par sa réserve . ne put tenirMiinster. ] 0 ug-temps à "Wirth-im-Holz : attaquée à la foisde front et sur sa gauche , par des forces si con-sidérables , elle fut culbutée sur l’armée , au mo-