LIVRE XVII, CllAP. CVII. 2l5
concentrer tous ses moyens , défendre Livourne ou contenir Somtnariva. Lé plus heureux succèscouronna cette entreprise.
Le général Pino, en cédant Sienne au comte IjP rom,t '
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de Damas , s’etait replie avec ies Cisalpins à San- est chasséDonato. Miollis l’ayant rejoint avec deux balail- dea,eDne -lons français et quelques hussards piémontais ,ils se mirent en marche le 14 janvier pour atta-quer l’ennemi : l’avant-garde napolitaine , assail-lie à l’improviste, avec une vigueur à laquelleelle ne s’attendait guère, décampa à vau-de-route, et s’en fut jeter l’alarme dans le camp deSienne . Les troupes qui le composaient, forméesvainement en carrés, furent enfoucées par lescolonnes de Pino et de Palotnbini, secondéesd’un escadron piémontais et de trois compagniesde grenadiers français , que Miollis suivait enréserve. Ce dernier n’eut pas la peine de com-battre , et Pino recueillit seul l’honneur decelte affaire. Les Napolitains rejetés dansSienne,et voyant les portes enfoncées, prirent eu dé-sordre le chemin de Piome. Le comte de Damasfut néanmoins assez heureux pour réunir quel-
ques escadrons, et, sous la protection de sonartillerie, il fit encore assez bonne contenance
pour en imposer aux républicains.
Sommariva , instruit de cet événement et de la Sommam;marche de Murat sur Parme, jugea prudent de sur Ancône,regagner Ancône. Il lui eût été difficile, en eilet, X Francis