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pour 1 rendre hommage à ee Pape, lui offrir da secours pour recouvrer Sectionìe Patrimoine de St. Pierre, & pour ìui remettre ie Château de 8. An- Hi „.- ege avec les villes d’Qstie & de Civita» Vecchia, que Sforze General de , ntalisJeanne avoir enlevées à Braccio, Raynaldus assure que dèslors le Pape durant lePromit de donner à cette Princesse l’investiture du Royaume de Naples, grand9 «oiqu’il l’eût aussi promise à Louis d’Anjou, fils de Louis IL Dèsque
Jeanne fut l’arrivée de Martin à Florence elle lui envoya Carraccioli__
ÎQ n grand Sénéchal & en même tems son Favori, pour le 'féliciter dejfjj»son retour en Italie, lui faire hommage du Royaume de Naples, L lui iVaíréitérer les offres qu’elle lui avoir déja faites. Le Sénéchal négocia íîboitement, que le Pape envoya le Cardinal Pierre Moroíini, pour don-ner à Jeanne l’investiture du Royaume de Naples & pour la couronner. Ifle fit pourtant qu’à condition qu’elle mettroit en liberté Jaques de Bour-bon so n mari, qu’elle tenoit prisonnier depuis longtems , pour s’abandon-plus librement à ses plaisirs. Ce Prince fut effectivement élargi, <SePrit bientôt le parti de quitter Naples & de s’en retourner en France, où11 & fit Moine/
Comme Braccio retenoit toujours une grande partie de la ville de Rome Suite E^ du Patrimoine de St. Pierre, le Pape l’excommunia; mais Braccio «'en^Ê"^oqua & l’excommumoit de son côté par plaisanterie. Cependant peu de IS "îetns après ce Général fit fa paix avec Martin V. parTentremife des Flo-re ntìns. Ce Pape partit de Florence au mois de Septembre pour Rome,
^ il fit son entrée Je 22. II y fut reçu comme un Dieu tutelaire, Sc^Ppliqua à rétablir la ville presque ruinée dans son ancienne splendeur, Scd'en réformer les mœurs, qui se reffentoient de la décadence où tout étoîeto stibé. Pendant qu’il s’occupoit à un ouvrage si louable, Braccio se ré-k°‘ta encore, & recommença les hostilités dans l’Etat Ecclésiastique. Lastctne de Naples, cherchant à éloigner Sforze parcequ’il traversoit Carrae-ciolì son Favori, envoya ce Général au secours du Pape, pour chasser«faccio des terres de l’Eglise. Les deux armées fe rencontrèrent près de.
Viterbe, & Sforze fut mis en déroute par la trahison de Nicolas Sc deGilbert des Urfins, qui dans le feu du combat passerent avec leurs troupesdu côté de l'eynemi (a). Le Pape ne cessa de solliciter la Reine d’envoyerde l’argent à Sforze pour rétablir son armée; mais Carraccioli l’amusoit parde belles promesses. Sforze, s’appercevant que Je grand Sénéchal vouloirie perdre, fe rendit aux instances de plusieurs Seigneurs de faire revivre leParti Angevin. i[ dépêcha son Secretaire, du consentement du Pape, enJrovence , pour solliciter Louis III. d’Anjou de passer en Italie. Cejstmce envoya une bonne somme d’argent à Sforze. Cé Général rétablit° n armée, marcha droit à Naples, Òt fe saisit de toutes les avenues deette ville, pour qu’il n’y entrât rien du côté de terre. Le Sénéchal en*
JA* Antoine Garasse au Pape pour lui demander du secours. Mais C a- 'j- s’apperçut bientôt que Martin s’entendoit sous main avec Sforze, de-j- 0rte qu’il prit le parti de négocier avec l’Ambassadeur d’Arragon, & l’ef-> de cette négociation fut que Jeanne II. adopta Alphonse Roi d’Arra-^ n > & le déclara son héritier Òc successeur à la couronne de Naples.
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L. XXV. Ch. a, 3. Maimlûwg Hist. du gf. Schisme L. VI.P- w. 29Z.
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