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tre les Vénitiens & les Florentins, ce qui n’arriva qu’en 1442. Pour n’y _
pas revenir , nous dirons , que cette année-là le Roi d’Arragon mit le £^ jiresiégé devant Naples, où René étoic enfermé. II se rendit maître de la ââville par surprise, & René voyant ses affaires désespérées s’embarqua fur depuis l’anUn navire Génois, aborda à Pise, alla à Florence trouver Eugene, donr IA 3 °l u s‘il ne put tirer aucun secours, de sorte qu’il retourna en France, Òi Alphonse anre sta maître du Royaume de Naples (a). _ -■ ——
Nous ne toucherons que légèrement les suites de la guerre du Duc de Autres éví.Nliìan contre les Vénitiens, parceque nous aurons à en parler dans une au nmms entr e partie de l’Histoire. En 1439 , les Vénitiens engagerent Sforze à ltaiíe ‘passer à leur service, & le Conseil de Florence à renouveler l’alliance aveceux. Le Pape & les Génois accédèrent à ce Traité, Sforze remportaUne grande victoire fur Pichinin le 9 de Novembre, ce qui n empêcha pasAue ve Général ne surprît Verone, dont Sforze le chassa quatre jours après.
Vannée suivante, il délivra la ville de Bresse, qui étoit restée bloquée del °us côtés, pendant que Pichinin étoit passé-en Toscane. Sforze battitUuiTi sarmée Milanoise, commandée par le Marquis de Mantoue, ce qui°blig ea le Duc de Milan de rappelles Pichinin en Lombardie, Ce. Général^yant cru surprendre sarmée combinée du Pape & de Florence fut battu,
E 29 de Juin, ensorte qu’il ne ramena à son Maître que quelques troupesdésarmées & affaiblies par les sarigues d’une longue marche. Après diversJuccès fort variés, Sforze épousa en 1441 la fille du Duc de Milan, & fut"^diaicur de la paix entre les Puiffinces belligérantes , laquelle fut lignée“ Cavriana le 23 de Novembre (b).
. Dans le mois d’Avril 1441, il se tint une Diete à Maience, pour remé Diète deàr au Schisme naissant., Eugene y envoya ses Légats ; le Concile dc Maience.caste y envoya aussi le Cardinal d’Arles avec deux des nouveaux Cardinaux I44 ‘*d e Félix V. Les Princes de l’Empire déclarèrent d’abord au premier, qu’ilse re cevroient comme Cardinal, pourvu qu’il ne prit pas la qualité de Lé-gat de Félix, & que íes Collègues ne se portaíEnt point pour Cardinaux.
Après bien des contestations, il fallut que les Députés du Concile cédas-sent , & se contentassent d’être reçus comme simples Députés de l’Alsem-blée de B,à. Eux & i es Légats d Eugene furent cuis plusieurs jours. En-fin la Diete, conjointement avec les Ambassadeurs de l’Empereur, du Roide Irance <& de plusieurs autres Princes, conclut que pour la paix de 1 E*ghfe, il falloit assembler un Concile général dans quelque autre endroit quôfiaste & Florence. Que si les Concurrens ou l’un d’ent r e eux n’en vou-aient pas nommer un, l’Empereur en nommeroìt six en France & six enAllemagne pour choisir, & qu’il falloit absolument que ce Concile com-^vnçât au 1 d’Août 1442 {c). , , .
^ Cette résolution commença à faire chanceler l'autorité du Concile deaile. Pendant cette année, il se tint bien des Congrégations, mais ellesr e Passoient en disputes. C’eit pourquoi les sessions publiques étoient fortar es <St fort stériles. II s’en tint une cette année, le premier de Juillet,
V 1 fut la quarante - troisième, où l’on ordonna la célébration de la visita-‘° n de la Vierge (d).
(ir 9 iannone '• XXV. Ch. 7. (e) Lenfant ubi sup p. 126, I2 7 '
) riist. d* Venise T. Vi. p, 191- 265. (d) L,e niêxne, p. 127-
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