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32 (1769) L' histoire générale d'Italie depuis la ruine du royaume des Lombards jusqu'à notre tems, avec celle des papes qui on occupé le siège de Rome
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420 HISTOIRE GENERALE

Section d’Angleterre à porter la guerre en France, à quoi le Roi Catholique,beau*vin. pere de ce Prince le soliicitoit auíîî.

^vítalie de- Cependant les Procureurs, envoyés par les Cardinaux à Pise, y firentfou-puisi’an verture du Concile le premier de Septembre. Les Cardinaux n’y arrivèrent1430 jus- que le 30 d’Octobre, accompagnés des Evêques de France, qui formerentqu'à, Van seuls le Concile. L’Emperear n’y avoir envoyé aucuns Commissaires, àil convoqua àAngsbourg les Prélats d’Allemagne, pour délibérer de quelleLe Concile waniere la Nation se comporteroic dans l’assaire du Concile. L’Assembléeouvert á de Pise tint sa premiere Session le 5 de Novembre, dans laquelle le Cardi-Pise tft^ nal Cavajal fut élu Président, & on déclara nul tout ce qui avoir été faitÍ,rí Milan & *' ero * c àit par le Pape contre les Cardinaux & le Concile. La secondea ! a • Session se tint deux jours ;après ; on y régla la séance des membres. Untumulte qu’il y eut ensuite, où les François en vinrent aux mains avec sssPisans, obligea les Peres de tenir promptement la troisième S Aston, oùarrêtèrent que le Concile seroit transféré à Milan. La nouvelle d’une ir-ruption des Suisses dans le Milanés, les obligea à différer la Session suivantejusqu’au 4 de Janvier 1512 (a).

j VAmíe Le Pape aVoit non seulement excité les Suisses à entrer dans le Milanés,

du Pape mais conclu un traité avec les Vénitiens & le Roi d’Arragon, qui devoirTeFerra- fournir un certain nombre de troupes contre la France. Jules avoit aussirois. Elie mis les villes de Pise & de Florence en interdit, & il excommunia solem-effile en- nellernent comme hérétiques <L déclara privés du chapeau les cinq Cardi-suite Bo- naux q U i Jui étoient opposés (b). Les troupes Espagnoles étant arrivéessuccès f° us conduite de Pierre Navarre , l’armée des confédérés entra dans I eFerrarois & prit toutes les petites places situées à la droite des bras du Po»à la réserve d’un Fort, que le Général Espagnol emporta d’assaut le der-nier de Décembre. Les Confédérés formerent ensuite le siégé de Polo-gne , mais lors qu’ils avoient déja fait une brèche assez praticable pour don-ner Passant, Gaston de Foix, entra dans la place à obligea les ennemi 3de lever le siégé. II vola aussitôt au secours du château de Bresse, cetssville s’étant donnée aux Vénitiens pendant le siégé de Bologne. Che® ! ?fesant il défit une partie de farinée Vénitienne, qui avoit dessein de l jldisputer le passage du Mincio ; il emporta Bresse d’assaut, presque tou £ela garnison, qui écoit de neuf mille hommes, fut passée au fil de l'épcê,ik la ville fut mise au pillage (c). •

Bataille de Eouis XII. ne laissa pas de se trouver dans un grand embarras. He n .Ravenne. VIII. Roi d’Angleterre venoit de se liguer contre lui avec le Pape, le

d’Espagne & les Vénitiens; f Empereur avoit fait avec ces derniers u ntrêve de dix mois & les Florentins ne se deelaroient point. Le Roi e ,voya ordre à Gaston d’emrer avec toutes ses forces dans la Romagne, sslivrer bataille aux Confédérés, & s’il étoic vainqueur d’attaquer Rom ele Pape. Pour qu’il parut ne pas faire la guerre en son propre nom, 11 Zavoit dans l’armée de Gaston un Légat du Concile de Milan, qui devorecevoir toutes les places qu’on prendroit dans l’Etat Ecclésiastique* ^ton se mit en marche avec une armée de dix huit mille hommes d’inD n

f«) Guichwlin L. X. (c) La même p. 59 66. ïllíh de

(b) Hist- de la Ligue de Cambrai L. III. T. VIII. p. 329-335.

T. II. p. 37 .