livre cinquième
CHAPITRE I.
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ne commencée ; car on avait vaincu les,' e Ux, et non les hommes. L’armée Russee Ltit entière ; ses deux ailes séparées par lav 'Vacité d’une première attaque, venaient deréunir. On était dans la plus belle saisonannée. Ce fut dans cette situation que
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a poléon se crut irrévocablement décidé àPrêter sur les rives du Borysthène et de laüua. Alors il put tromper d’autant mieux
Stl '' ses intentions, qu’il se trompa lui-même.
Déjà, sa ligne de défense est tracée sur ses? 5l tes : l’artillerie de siège marche sur Riga ;4 c ette ville forte s’appuiera la gauche de l’ar-me; puis à JDünabourg et à Polostk, elle vagarder une défensive menaçante. Yitepsk, si* c ile à fortifier, et ses hauteurs boisées, ser-• ,r °nt de camp retranché au centre. De là^qu’au sud, la Bérézina et ses marais, que° u vre le Borysthène , n’offrent pour passages