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Tome premier.
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35 o LIVRE VII.

rent d’accord avec les discours du Français ,et, pendant la nuit du i cr . au i septembre,toutes les nouvelles des avant-postes les con-firmèrent.

Ainsi Barclay , seul contre tous , venait desoutenir jusqu’au dernier moment ce plan deretraite qu'en 1807 il avait vanté à l’un denos généraux, comme le seul moyen de salutpour la Russie . Parmi nous, on le louait des’être maintenu dans cette sage défensive,malgré les clameurs d’une nation orgueilleuse,que le malheur irritait, et devant un ennemisi agressif.

Il avait sans doute failli en se laissant sur-prendre à Vilna , en ne reconnaissant pas lecours marécageux de la Bérézina pour la véri-table frontière de la Lithuanie ; mais on re-marquait que depuis, àVitepsk et àSmolensk,il avait prévenu Napoléon ; que sur la Lout-cheza, sur le Dnieper et à Valoutina , sa rési-stance avait été proportionnée aux temps etaux lieux ; que cette guerre de détails et lespertes qu elle occasionait n’avaient été quetrop à son avantage : chacun de ses pas rétro-grades nous éloignant de nos renforts, et lerapprochant des siens ; il avait donc tout faità propos, soit qu'il eût hasardé, défendu, ouabandonné.

Et cependant il s’était attiré l’animadversiongénérale ! mais c’était à nos yeux son plusgrand éloge. On l’approuvait d’avoir dédaigné