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CHAPITRE VI. 559
tout au milieu des cuirassici's russes , qui P as-saillirent , le mirent en désordre, lui enlevè-rent trois canons , et lui prirent ou tuèrenttrois cents hommes. Le reste se pelotonna aus-sitôt, formant une masse informe, mais toutehérissée de fer et de feu d’ennemi fit de vainsefforts pour y pénétrer davantage, et cettetroupe affaiblie put regagner sa place de bataille.
CHAPITRE VI.
I-
e L’ em pereub campa derrière l’armée d’Italie,[ a à la gauche de la grande route ; la vieille garde
, s se forma en carré autour de ses tentes. Aus-
jj sitôt que la fusillade eut cessé , les feux s’allu-
mèrent. Du côté des Russes , ils brillaient envaste demi-cercle ; du nôtre, en clarté pâle ,n inégale , et peu en ordre , les troupes arrivant
:e tard et à la liàte, sur un terrain inconnu, où
, rien n’était préparé, et où le bois manquait,
e surtout au centre et à la gauche.
, s L’empereur dormit peu. Le général Caulain-
courtvenaitde la redoute conquise. Aucun pri-^ sonnier n’était tombé entre nos mains, et Na-
^ poléon étonné , multipliait ses questions. « Sa
r » cavalerie n’avait-elle donc pas chargé à pro-
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