544 LIVRE VII.
j- c'est la droite qui engagera la bataille. Dès q,» qu’à la faveur dubois elle aura envahi la re-i> doute qui lui est opposée, elle fera un à- e j» gauche , et marchera sur le flanc des Russes , j eu ramassant et refoulant toute leur armée sur ei» leur droite et dans la Kologha. » j J(
L’ensemble ainsi conçu , il s’occupe des dé-tails. Pendant la nuit, trois batteries, de vsoixante canons chacune, seront opposées aux jjredoutes russes : deux en face de leur gauche, j );la troisième devant leur centre. Dès le jour , J 1(Poniatowsky et son armée, réduite à cinq mille l ehommes, s’avanceront sur la vieille route deSmolensk , tournant le bois auquel l’aile droitefrançaise et l’aile gauche russe s’appuient. Il ^flanquera l’une et inquiétera l’autre ; on atten-dra le bruit de ses premiers coups.
Aussitôt, toute l’artillerie éclatera contre lagauche des Russes , ses feux ouvi’iront leursrangs et leurs redoutes, et Davout et Ney s’yprécipiteront ; ils seront soutenus par Junot ilet ses Westplialiens, par Murat et sa cavale- torie, enfin par l’empereur lui-même avec vingt sqmille gardes. C’est contre ces deux redoutes chque se feront les premiers efforts : c’est par el- d’les qu’on pénétrera dans l’armée ennemie, dès ralors mutilée, et dont le centre et la droite sol detrouveront à découvert , et presque enve-loppés. | >i
Cependant, comme les Russes se montrent »par masses redoublées à leur centre et à leur »