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dévore. Ce nouveau mal se complique d'uneancienne souffrance, depuis la veille il luttecontre uu douloureux accès de cette cruellemaladie 1 qui depuis long-temps le menace.
Enfin , cinq heures arrivent. Un officierde Ney vient annoncer que le maréchal voitencore les Russes , et qu’il demande à atta-quer. Cette nouvelle paraît rendre à l’empe-reur ses forces , que la fièvre a épuisées. Ilse lève , il appelle les siens , et sort eu s’é-criant : « JVous les tenons enfin ! Marchons !» allons nous ouvrir les portes de Moscou ! »
CHAPITRE IX.
Il était cinq heures et demie du matin,quand Napoléon arriva près de la redouteconquise le 5 septembre. Là , il attendit lespremières lueurs dujouretles premiers coupsde fusil de Poniatowsky. Le jour parut. L’em-pereur , le montrant à ses officiers, s’écria >« Voilà le soleil d’Austerlitz. » Mais il nousétait contraire. Il se levait du côté des Russes ,■tous montrait à leurs coups , et nous éblouis-Sait. On s’aperçut alors que , dans Tobscu-
* dvsuric.