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Tome premier.
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CHAPITRE IX. 5 09

de Moscou , avait donné devant lui le signalle de lattaque. Soudain on vit de cette plaineus paisible , et de ees collines muettes, jailliré- des tourbillons de feu et de fumée , suivise. presque aussitôt dune multitude dexplosionsée et du sifflement des boulets qui déchiraientpt lair dans tous les sens. An milieu de ce fra-i' cas , Davout avec les divisions Compans ,i' Desaix , et trente canons en tète , savanceI e rapidement sur la première redoute enne-bl mie.

a La fusillade des Russes commence : lesé' canons français ripostent seuls. Linfanteriei , marche sans tirer ; elle se hâtait pour arriverin sur le feu de lennemi et léteindre, maisCompans , général de cette colonne , et sesat plus braves soldats tombent blessés ; le resteàf déconcerté , sarrêtait sous cette grêle de1 balles pour y répondre , quand Rapp accourtn remplacer Compans : il entraîne encore ses' s soldats , la baïonnette en avant et au pas decourse , contre la redoute ennemie.l " Déjà, lui le premier, il y touchait, lors-quà son tour il est-atteint , cétait sa vingt-1 deuxième blessure. Un troisième général qui:e lui succède, tombe encore; Davout lui-même- s est frappé. On porta Rapp à lempereur, qui

a lui dit : « Eh quoi, Rapp, toujours! Mais

5 que fait-on-liaut? » Laide-de-camp répon-dit quil y faudrait la garde pour achever.|l I « Non , reprit Napoléon , je men garderai