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Tome second.
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CHAPITRE VI. 4«

tous les détails avec un orgueil curieux etsatisfait.

Toutefois, il se fait rendre compte desressources que présente la ville ; et , dans cecourt moment, tout à l’espérance, il écritdes paroles de paix à l'empereur Alexandre.Un officier supérieur ennemi venait d’êtretrouvé dans le grand hôpital ; il fut chargéde cette lettre. Ce fut à la sinistre lueur desflammes du bazar que Napoléon l’acheva , etque partit le Russe. Celui-ci dut porter lanouvelle de ce désastre à son souverain, dontcet incendie fut la seule réponse.

Le jour favorisa les efforts du duc de Tré-vise ; il se rendit maître du feu. Les incen-diaires se tinrent cachés. On doutait de leurexistence. Enfin -, des ordres sévères étantdonnés, l’ordre rétabli , l’inquiétude suspen-due , chacun alla s'emparer d’une maisoncommode ou d’un palais somptueux, pensanty trouver un bien-être acheté par de si lon-gues et de si excessives privations.

Deux officiers s’étaient établis dans un desbâtiments du Kremlin . De là, leur vue pou-vait embrasser le nord et l’ouest de la ville.Vers minuit, une clarté extraordinaire les ré-veille. Ils regardent, et voient des flammesremplir des palais , dont elles illuminent d’a-bord et. font bientôt écrouler l’élégante et no-ble architecture. Ils remarquent que le ventdu nord chasse directement ces flammes sur

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