CHAPITRE VIII.
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U S Cependant, l'armée s’écoulait, dans unn t Si'ave et silencieux recueillement, devant ce, s . 'l'amp funeste, lorsqu’une des victimes dee s °ette sanglante journée y fut, dit-on , aper-(i- Sue, vivante encore, et perçant l’air de sesu r gémissements. On y courut : c’était un soldat; gs français . Ses deux jambes avaient été briséesCe ^ ans le combat ; il était tombé parmi lesje •'torts; il y fut oublié. Le corps d’un chevalCentré par un obus fut d’abord son abri ; en-ge s uite, pendant cinquante jours, l’eau bour-jjs l>euse d’un ravin où il avait roulé , et la chairn t Putréfiée des morts , servirent d’appareil à sesn , blessures , et de soutien à son être mourant.
Ceux qui disent l’avoir découvert, affirmentol i 'JU’ils l’ont sauvé.
ji Plus loin, on revit la grande abbaye, ou^ hôpital de Kolotskoï, spectacle plus affreuxe f e Ucore que celui du champ de bataille. À Bo-[ 0 , •'odino, c’était la mort, mais aussi le repos ; là,
la ?u moins, le combat était fini; à Kolotskoï
0 n *1 durait encore. La mort y semblait poursui-te v te ses victimes échappées au combat ; elle s’yUcbarnait, elle pénétrait en eqx par tops leurs