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he le vit blessé, quoiqu’une foule d’officierset de soldats eussent été tués autour de lui ,et plusieurs chevaux sous lui. Il méprisait*iesPrincipes delà guerre; il mettait même del’art à ne pas suivre les règles de cet art, pré-tendant surprendre l’ennemi par des coupsln attendus, car il est prompt à se décider ; ildédaigne de rien préparer, attendant conseil'les lieux et des circonstances , et ne se con-duisant que par inspirations subites. Du reste,général sur le champ de bataille seulement ,Sans prévoyance d'administration d’aucungenre, ou privée ou publique, dissipateurcité , et , ce qui est rare , probe et prodigue.
C’était ce général , avec Platof et vingtmille hommes , qu'on allait avoir à combattre.
CHAPITRE X.
Le 3 novembre, le prince Eugène s’ache-minait versViazma, où ses équipages et sonai tillerie le précédaient, quand les premièreslueurs du jour lui montrèrent à la fois sa re-traite menacée , à sa gauche, par une armée ;derrière lui, son arrière-garde coupée ; à sadroite , la plaine couverte de traîneurs et dechariots épars , fuy.ini sous les lances enne-
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