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Tome second.
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LIVRE X.

CHAPITRE II.

Ces trois journées étaient glorieuses. Witt-genstein repoussé, Steinlieil battu, dix milleRusses et six généraux tués ou hors de com-bat. Mais Saint-Cyr était blessé, l’offensiveperdue, l’orgueil, la joie et l’abondance dansle camp ennemi, la tristesse et le dénuementdans le nôtre; on reculait. Il fallait un chef àl’armée; de Wrede prétendait l’être; mais lesgénéraux français refusèrent même de se con-certer avec ce Bavarois, alléguant son carac-tère et croyant tout accord avec lui impossi-ble ; leurs prétentions s'entre - choquaient.Saint-Cyr, quoique hors de combat, fut. doncforcé de garder la direction de ces deux corps.

Alors, ce maréchal ordonna la retraite versSmoliany, par toutes les routes qui pouvaienty conduire. Lui se tint au centre , réglantl’une sur l’autre la marche de ces différentescolonnes. C’était un système de retraite toutcontraire à celui que venait de suivre Na-poléon .

Le but de Saint-Cyr était de trouver plus devivres, de marcher plus librement, avec plusd’ensemble , afin d’éviter une confusion trop