CHAPITRE VI. 3 i 5
,e les sept mille soldats d’OudinOt et de Dom-ik browski; enfin reprendre devant l’empereur etdevant Studzianka, la position que Tcliaplitz' s avait quittée la veille.
Mais les grandes fautes se réparent rarementavec tant de promptitude, soit qu’on se plaised’abord à en douter, et qu’on ne se résigne à1C en convenir qu'après une entière certitude ;L Soit qu elles troublent, et que dans la défianceld où l’on tombe de soi-même, on hésite et que*' Ion ait besoin de s’appuyer des autres.
1 j Aussi, l’amiral perdit-il le reste du 26 etIS tout le 27, en consultations , en tâtonne-,x tnents et en préparatifs. La présence de Napo-léon et de sa grande armée, dont il lui était,r difficile de se figurer la faiblesse, l’éblouit. Ilie Vit l’empereur partout : devant sa droite , à:e cause des simulacres de passages ; en face deil son centre , à Borizof, parce qu’en effet toute■1 notre armée, arrivant successivement danscette ville , la remplissait de mouvements ;a enfin à Studzianka , devant sa gauche , oùs l’empereur était réellement.e Le 27, il était si peu revenu de son erreur,e qu’il fit reconnaître et attaquer Borizof par desc chasseurs, qui passèrent sur les poutres duc pont brûlé , et qui furent repoussés par lese soldats de la division Partouneaux.
Le même jour, et pendant ces tâtonnements,Napoléon , avec environ six mille gardes ets le corps de !Ney, réduit à six cents hommes,
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