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Tome second.
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342 LIVRE XI.

» «luire et toutes les défections qui pourraient ti» en résulter. II n’avait donc pas «le temps à <1» perdre , et le moment de son départ était pi» venu. « s«

Il n’hésita que sur le choix du chef qu illaisserait à l’année. C’était entre Murat et Eu- Lgène qu il balançait. Il aimait la sagesse et le scdévouement «le celui-ci. Mais Murat avait plus «li<1 éclat, et il s’agissait d’imposer. Eugène res- aiterait avec ce monarque ; son âge , son rang l'ainférieur répondraient de sa soumission, et son aicaractère de son zèle. Il en donnerait l’exem- pipic aux autres maréchaux. il

Enfin Ilerthier, le canal tant accoutumé de oitous les ordres et de toutes les récompenses jaimpériales, demeurerait encore avec eux : il «hn'y aurait donc rien de changé dans la forme sini dans l’organisation ; et cette disposition , pien annonçant son prompt retour, contiendraità la fois dans leur devoir les plus impatientsdes siens, et dans une crainte salutaire les ^plus ardents de scs ennemis.

Tels furent les motifs de Napoléon . Caulain-court reçut aussitôt l’ordre «1e préparer en se-cret ce départ. Le lieu qu’on lui assigna fut

Smorgony, et son époque la nuit du 5 au 6décembre. di

Quoique Daru ne dût point accompagner ç«Napoléon , et qu’on lui laissât la lourde charge 4i«le l administration de 1 armée, il écouta en si- pilenco , n’ayant rien à objecter contre des mo- 1 1