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Tome second.
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CHAPITRE XII. 54.5

;nt tifs si puissants; mais il n’en fut pas de mêmes à de Bertliicr. Ce vieillard affaibli, et qui de-ait puis seize années n’avait pas quitté Napoléon ,se révolta à l’idée de cette séparation,îil La scène secrète qui en résulta fut violente,’u- L’empereur s’indigna de sa résistance. Dansle son emportement, il lui reprocha les bienfaitsus dont il l’avait comblé : l’armée, lui dit-il,:s- avait besoin de la réputation qu’il lui avaitng faite , et qui n'était qu’un reflet de la sienne;an au reste, il lui donnait vingt-quatre heuresn- pour se décider , après quoi, s’il persévérait,il pourrait partir pour ses terres, où il luile ordonnait de rester , en lui interdisant poul-es jamais Paris et sa présence. Le lendemain 4il décembre, Bertliier, s’excusant de son refusie sur son âge et sur sa santé affaiblie , lui ap-', porta une triste résignation,it

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“ CHAPITRE XII.

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6 Mais à l’instant même où Napoléon déci-dait son départ, l’hiver devenait terrible,:r comme si le ciel moscovite , le voyant près;e de lui échapper, eût redoublé de rigueur

i- pour l’accabler et nous détruire. Ce fut autravers de vingt-six degrés de froid que