CHAPITRE ir.
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° CHAPITRE II.
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it L e 6 décembre, le jour même qui suiviti- départ de Napoléon , le ciel se montra pluss, terrible encore. On vit flotter dans l’air desla Molécules glacées ; les oiseaux tombèrent^aidis et gelés. L’atmosphère était immobilele et muette ; il semblait que tout ce qu’il yHait de mouvement et de vie dans la nature ,, 'Jue le vent même fut atteint , enchaîné etst "omrne glacé par une mort universelle. Alorste Plus de paroles, aucun murmure , un morueie s ilence, celui du désespoir et les larmes quii- lannoncent.
., On s’écoulait dans cet empire de la mortle Comme des ombres malheureuses. Le bruiti- s ourd et monotone de nos pas, le craquement'le la neige , et les faibles gémissements desin Courants , interrompaient seuls cette vaste, et lugubre taciturnité. Alors plus de colèreit Pi d’imprécations , rien de ce qui suppose un; t'este de chaleur : à peine la force de prier'estait-elle ; la plupart, tombaient même sanss e plaindre , soit faiblesse ou résignation ,s c>it qu’on ne se plaigne que lorsqu’on espèreRtendrir, et qu’on croit être plaint.
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